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    France

    Mobilisation en France contre le projet de loi sur la sécurisation de l'emploi

    media Deux grandes centrales syndicales, CGT et FO, ont refusé de signer l'accord sur la sécurisation de l'emploi et ont appellé à manifester ce mardi 5 mars. (Photo : Valery Hache/AFP)

    La CGT et FO appellent ce mardi à une journée de grève et de manifestations contre la transposition dans la loi de l'accord sur la sécurisation de l'emploi conclu entre le patronat et trois autres syndicats en janvier dernier. La CGT et FO dénoncent un texte de régression sociale. Le projet sera à l'ordre du jour du conseil des ministres mercredi.

    L'accord sur la sécurisation de l'emploi conclu le 11 janvier dernier entre le patronat et la CFDT, la CGC et la CFTC est à l'ordre du jour du conseil des ministres mercredi 6 mars. Après adoption par le Parlement, il devrait entrer en vigueur en mai prochain. C'est cette transposition de l'accord dans le domaine législatif que la CGT et FO, qui ne l'ont pas signé, veulent empêcher. Ces syndicats dénoncent la réduction des droits des salariés dans ce projet, qui, selon eux, rend plus facile les licenciements et les diminutions de salaires.

    Les opposants à l'accord s'attendent, si ce texte est adopté, à une augmentation des licenciements alors que le chômage s'envole. Ils espérent donc que députés et sénateurs entendront les protestations et modifieront très profondement le texte. Le gouvernement souhaite bien au contraire que le compromis intervenu entre les partenaires sociaux soit respecté afin que cette façon de négocier patronat-syndicats, qui aboutit rarement en France, puisse s'étendre dans l'avenir à d'autres thèmes.

    Une transformation trop importante de l'accord serait conçue comme une trahison par les signataires et remettrait tout en cause.

    L'accord entre les partenaires sociaux représente une vraie avancée pour anticiper les mutations économiques. Anticiper, ce qui veut dire, éviter à chaque fois qu'il y a des difficultés dans une entreprise ou qu'il y a nécessité d'organiser différemment la production ou de moderniser en investissant, ça se traduise automatiquement par des licenciements.Il y a d'autres méthodes possibles.
    Jean-Marc Ayrault, Premier ministre français 11/10/2013 - par Ariane Gaffuri Écouter

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