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    France

    France: le gouvernement ne paiera plus de rançon pour les otages

    media Al-Qaïda au Maghreb islamique a diffusé une vidéo montrant quatre des six otages français enlevés en 2010 au Niger, le samedi 8 septembre 2012. AFP/Sahara Medias

    La France déclare vouloir durcir le ton vis-à-vis des preneurs d'otages. Elle ne veut plus payer de rançon. Le président François Hollande l'a fait savoir, dès le mois de janvier, aux familles des otages français détenus dans différentes parties du monde. La consigne a été transmise à tous les services de l'Etat, jusqu'à la Direction générale de la sécurité extérieure, la DGSE.
     

    ... On est d'accord sur le principe, ça a d'ailleurs toujours été la ligne de conduite du gouvernement français. Mais je pense qu'il est inutile de l'affirmer comme l'a fait le président de la République ...

    Rançon pour les otages: François Fillon conseille la discrétion à François Hollande

    Ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy

    19/03/2013 - par RFI Écouter

    Depuis les enlèvements au Liban, soit depuis près de 30 ans, la France disait refuser les négociations et niait verser des rançons lors de prises d'otages. Officieusement, la doctrine française est réputée plus souple que celle des Anglo-saxons, qui eux sont beaucoup plus stricts. En revanche, d'autre Etats comme l'Espagne, l'Allemagne ou encore l'Italie, ont tendance à payer les rançons.

    Lors de la libération des journalistes français Hervé Ghesquières et Stéphane Taponnier en juillet 2011, retenus pendant un an et demi en Afghanistan, l'ancien ministre des Affaires étrangères Alain Juppé avait déclaré que la France ne versait pas de rançon.
    Mais des versements ont effectivement été effectués ou des contreparties comme l'obtention de libération de prisonniers ou des négociations de contrats.

    Certains avancent que c'est la crise malienne qui aurait accéléré ce changement de doctrine, mais l'infléchissement de cette position avait déjà commencé sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Cette fois, l'Etat français veut se montrer inflexible. Cette inflexion pourrait être une opération de communication destinée à freiner l'augmentation du nombre d'otages français enregistrés ces derniers mois dont les sept membres d'une famille enlevés au Cameroun le 19 février dernier.

    les enjeux sont mal posés... à la lumière de notre courte histoire récente, par la négociation, jamais la France n'a perdu la face... que ce soit en Afghanistan, en Irak ou au Liban... les prises d'otages gérées par la négociation ont abouti...

    Jean-Louis Normandin: «quelles que soient les politiques, il y a toujours des prises d'otages»

    ancien otage au Liban et président de l’association Otages du Monde

    19/03/2013 - par Romain Lemaresquier Écouter

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