GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 19 Juillet
Samedi 20 Juillet
Dimanche 21 Juillet
Lundi 22 Juillet
Aujourd'hui
Mercredi 24 Juillet
Jeudi 25 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    France

    Dans l'affaire Bettencourt, le juge Gentil lance la contre-offensive

    media Une des rares photos du juge Jean-Michel Gentil, devant la Cour de justice de Bordeaux, le 19 février 2013 AFP PHOTO/ PATRICK BERNARD

    En France, la mise en examen de Nicolas Sarkozy provoque des remous. Attaqué par les proches de l’ancien président, le juge Gentil en charge de l’affaire, a décidé hier de porter plainte contre Henri Guaino l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy. Ce dernier avait en effet accusé le juge d'avoir « déshonoré la justice ».

    Lassé d’être la cible de nombreuses critiques depuis vendredi, le juge Jean-Michel Gentil a donc décidé de contre-attaquer. « Il est magistrat, mais comme toute personne, il a le droit de défendre ses droits », a expliqué, samedi son avocat, Maître Barousse.

    Vendredi matin sur Europe 1, Henri Guaino, l’ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, avait utilisé des mots très durs contre le juge. Il a « déshonoré un homme, les institutions, la justice » avait-il déclaré. Cette mise en examen de l’ancien président était à ses yeux, « irresponsable ». Comme Henri Guaino, les proches de Nicolas Sarkozy n’ont eu de cesse, depuis vendredi, de cibler le magistrat.

    « Ne vous inquiétez pas, je n’en resterai pas là, ce n’est pas terminé... »
    Nicolas Sarkozy

    Attaque frontale

    L’ancien ministre Brice Hortefeux avait parlé d’un « traitement exclusivement à charge ». Christian Estrosi, le député-maire de Nice, « d’instrumentalisation », alors que Geoffroy Didier, secrétaire général adjoint de l’UMP, y voyait là de l’« acharnement ». Bref, des propos souvent très virulents.

    Selon les quotidiens Le Monde et Le Parisien, Nicolas Sarkozy, lui-même, aurait attaqué frontalement le juge à l’issue de l’audition de jeudi, alors que Jean-Michel Gentil lui notifiait la fin de l’audition, l’ancien président aurait répondu : « ne vous inquiétez pas, je n’en resterai pas là, ce n’est pas terminé... ».

    Des propos que le magistrat a interprété comme une menace. Pour preuve, il a demandé dans un premier temps à sa greffière de noter l’incident. Ce que le juge n'a finalement pas décidé de faire devant l'insistance de Me Thierry Herzog, avocat de l'ancien président français.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.