GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 9 Novembre
Dimanche 10 Novembre
Lundi 11 Novembre
Mardi 12 Novembre
Aujourd'hui
Jeudi 14 Novembre
Vendredi 15 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    France

    Affaire Bettencourt: le juge Gentil -à l'origine de la mise en examen de N. Sarkozy- cible de menaces

    media Une des rares photos du juge Jean-Michel Gentil, devant la Cour de justice de Bordeaux, le 19 février 2013. AFP PHOTO/ PATRICK BERNARD

    En France, après la mise en examen la semaine dernière de Nicolas Sarkozy dans l'affaire Bettencourt, une lettre menaçante, accompagnée de munitions, visant notamment le juge d'instruction Jean-Michel Gentil, a été reçue mercredi 27 mars au parquet de Bordeaux. La lettre était adressée à «monsieur Gentil du syndicat de la magistrature», alors qu'il ne fait pas partie de ce syndicat classé à gauche. Dans le courrier, le syndicat est qualifié de groupuscule de juges révolutionnaires enragés et engagés politiquement. Les syndicats de magistrats dénoncent un climat délétère.

    Pourtant habitués à recevoir des courriers véhéments, les magistrats bordelais ont été surpris par la violence de celui-ci. Car cette lettre profère clairement des menaces de mort. «Vous êtes physiquement bien protégé, lance l'auteur au juge Jean Michel Gentil, mais l'un des vôtres va disparaître.» L'auteur accuse le magistrat d'avoir franchi l'irréparable et joint à son courrier des munitions d'armes de guerre, des cartouches chargées à blanc, précise l'auteur anonyme, en attendant -prévient-il- de monter nos interventions.

    Des menaces formulées après les commentaires virulents de la garde rapprochée de Nicolas Sarkozy, remarque Françoise Martre présidente du syndicat de la Magistrature. «Depuis la mise en examen de Nicolas Sarkozy, on assiste à un déchaînement des attaques frontales et relativement violentes à l’égard de la justice avec une volonté de décrédibiliser les magistrats bordelais. Ce type de comportement, lorsque l’on attaque les institutions de la République, aboutit à l’incompréhension des citoyens, à une perte de confiance et cela peut susciter effectivement, chez des personnes qui ne peuvent pas décrypter ce qui se passe ce type de débordement» précise la magistrate.

    Par conséquent, les principaux syndicats de magistrat appellent les hommes politiques à prendre leur responsabilité et à respecter l'indépendance des magistrats. Valeurs essentielles, précisent-ils, au bon fonctionnement de la République.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.