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France: la contraception devient gratuite pour les 15-18 ans

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A partir de ce dimanche 31 mars, la contraception est désormais entièrement gratuite pour les mineures, tandis que l'IVG est remboursée en totalité par la Sécurité sociale. La ministre de la Santé Marisol Touraine l'avait annoncé lors de la Journée mondiale des droits de la femme, le 8 mars dernier.

Pour les jeunes filles de 15 à 18 ans, la prise en charge de la contraception par la Sécurité sociale était de 65%. Désormais, elle est totalement gratuite pour les mineures. « Je pense que ça va être beaucoup plus facile pour des jeunes qui n’ont pas forcément d’argent, qui n’ont que de l’argent de poche. Ca leur donne une liberté et permet aussi, quelque part, de les responsabiliser », apprécie une jeune fille rencontrée au planning familial à Paris.

Cette gratuité totale de la contraception concerne les pilules de première et deuxième génération, les stérilets et les implants. L'anneau vaginal, le patch contraceptif, la cape cervicale et les préservatifs ne sont en revanche toujours pas remboursés.

Autre mesure qui entre en vigueur ce dimanche 31 mars, la gratuité pour toutes les femmes de l'interruption volontaire de grossesse (IVG). Une gratuité bienvenue pour Isabelle, animatrice au Mouvement français pour le planning familial (MFPF) à Paris et dans les Hauts-de-Seine. Pour elle, il s'agit d'une réelle avancée. « Il y a encore beaucoup de femmes qui n'ont pas de mutuelle. Quand elles avortaient et qu'elles utilisaient leur carte vitale, il restait entre 80 et 100 euros à leur charge », rapporte-t-elle.

Une mesure perfectible

L'animatrice du MFPF juge cependant la mesure perfectible. Car si l'avortement est désormais gratuit, ce n'est pas le cas des examens, dont une partie restera donc à la charge des patientes dépourvues de mutuelle.

« Nous sommes vigilantes à ce que cette prise en charge à 100% ne fasse pas oublier la disposition de la loi pour l'avortement qui permet la gratuité et l'anonymat pour les mineures, pour les femmes sans-papiers et pour celles qui sont ayant-droits de leurs parents, de leur conjoint ou de leur mari », rappelle par ailleurs Isabelle. Un anonymat cependant difficile à respecter car la prise en charge à 100% inscrit sur la carte vitale que la femme a eu recours à l'avortement. Or, revendique-t-elle, « aucune femme n'est obligée de prévenir qui que ce soit de la démarche d'avortement qu'elle entreprend ».

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