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    France

    Affaire Cahuzac: avis mitigés suite aux mesures de transparence annoncées par Hollande

    media Discours de Jean-Marc Ayrault devant l'Assemblée nationale, le 3 avril 2013. REUTERS/Charles Platiau

    L'affaire Cahuzac plonge l'exécutif socialiste dans la tourmente. En réponse aux aveux de son ex-ministre du Budget, qui a donc bien détenu un compte en Suisse après l'avoir nié pendant des mois, le président Hollande a annoncé, avant de partir pour le Maroc en visite d'Etat, une série des mesures dont l'objectif, annoncé pendant la campagne, est de rétablir une « république exemplaire ».

    Dans une allocution télévisée enregistrée peu avant son départ, François Hollande a parlé d'assurer « la publication et le contrôle sur les patrimoines des ministres et de tous les parlementaires », et d'interdire de mandat toute personne condamnée pour corruption ou fraude fiscale, afin lutter « de manière impitoyable contre les conflits entre les intérêts publics et les intérêts privés ». Quant à Jean-Marc Ayrault, il a répondu aux questions de l'Assemblée.

    On nous dit «Mais pourquoi n'êtes-vous pas intervenus?» (...) Mais notre conception n'est pas celle de polices parallèles, celle d'officines, celle d'écoutes illicites. Notre conception, c'est le respect de l'Etat de droit, c'est le respect de l'indépendance de la justice. Maintenant, Jérôme Cahuzac, non seulement est face à sa conscience, mais il est face à la justice, qui décidera de son sort

    Jean-Marc Ayrault

    Premier ministre français

    04/04/2013 - par RFI Écouter

    La majorité fait évidemment bloc autour du président et du gouvernement. Pour Thierry Mandon, député PS de l'Essonne, les réformes annoncées vont dans le bon sens.

    « Je me réjouis que ces mesures, dont on parle depuis longtemps, puissent entrer en action grâce, entre guillemets, au départ de M. Cahuzac. Le fait que les élus rendent public leur patrimoine, c'est une sorte de début de sursaut moral de la politique. Ce sont de très bonne mesures. »

    Mais pour la droite, ces dernières n'empêcheront pas de nouvelles affaires Cahuzac. Les députés doivent de toute façon déjà signer une charte de déontologie qui leur impose l'exemplarité.

    C'est ce que rappelle Christian Jacob, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale. « Qu'est-ce que la déclaration de patrimoine va changer ? Rien ! On est sur des manœuvres de diversion, c'est-à-dire un président de la République, un Premier ministre, un ministre de l'Economie et des Finances qui refusent de répondre  aux seules questions que les Français se posent. »

    Les mesures vont toutes dans le bon sens. Le problème, c'est: est-ce qu'elles vont assez loin?

    Eric Alt

    Co-auteur de «L'esprit de corruption»

    04/04/2013 - par Marina Mielczarek Écouter

    Que savaient le président et le gouvernement exactement ? Telle est la question dont parle Christian Jacob. Les centristes aussi cherchent à comprendre : ils ont demandé la mise en place d'une commission parlementaire pouir faire toute la lumière sur ce point précis.

    Yves Jégo, délégué général de l'UDI : « Pourquoi le président de la République ne savait-il pas ? A quel moment les fonctionnaires, les services de police, l'ont-ils appris ? C'est, je crois, le œur des questions qui risquent, si l'on n'y répond pas,  de faire monter les populistes dans l'opinion. » Certains dans l'opposition réclament déjà la démission du Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

    Les déclarations d'intérêt, c'est une chose, mais quelqu'un qui cherche à détourner des sommes, notamment en les envoyant sur des comptes à l'étranger, par définition on ne les déclarera pas dans des déclarations d'intérêts. Il faut qu'il y ait une possibilité d'investigation

    Virginie Valton

    Vice-présidente de l'Union syndicale des magistrats

    04/04/2013 - par Marina Mielczarek Écouter

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