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    France

    Affaire Cahuzac : une séance plutôt agitée à l'Assemblée nationale

    media Jean-Marc Ayrault lors de la séance des questions au gouvernement, à l'Assemblée nationale. Paris, le 3 avril 2013. REUTERS/Charles Platiau

    Les députés ont donné de la voix, mercredi 3 avril, à l’Assemblée nationale après les aveux de Jérôme Cahuzac. Mardi, l’ancien ministre français du Budget a reconnu avoir eu un compte en Suisse. 600 000 euros qui ont échappé au fisc pendant des années. Lors de la séance des questions au gouvernement, les parlementaires veulaient des explications.

    La tension monte doucement dans l’hémicycle. L’ancien président de l’Assemblée nationale, le député UMP Bernard Accoyer, demande des explications au Premier ministre : « Ces manquements sont-ils de l’incompétence ou de la complaisance de la part des plus hautes autorités de l’Etat ? Monsieur le Premier ministre, quelles conclusions en tirez-vous pour la crédibilité de votre gouvernement, pour votre ministre des Finances et pour vous-même ? »

    Pour toute défense, Jean-Marc Ayrault passe à l’attaque. Il y a quatre mois, les députés UMP ont demandé à Jérôme Cahuzac de s’expliquer devant l’Assemblée. Ils auraient pu faire plus, pour le Premier ministre. « Une fois que vous avez eu cette réponse, avez-vous posé d’autres questions ? », lance Jean-Marc Ayrault dans le brouhaha des députés venus en nombre. Et d'ajouter : « Vous n’en avez pas posé, pourquoi vous n’en avez pas posé ? Peut-être, comme nous, vous étiez attachés à la présomption d’innocence. Et alors il y a eu la décision du procureur de Paris d’ouvrir une enquête préliminaire et je considère que le procureur l’a prise sans entrave, sans pression. On a changé là avec certaines pratiques antérieures ».

    Dans l’hémicycle, l’opposition crie et réclame des excuses publiques du gouvernement. Des excuses qui ne viendront pas. 

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