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    France

    France: la justice s'intéresse au patrimoine du fils du ministre Laurent Fabius

    media Thomas Fabius, le 1er juin 2011 au Tribunal de grande instance de Paris, pour comparaître pour abus de confiance dans le cadre d'une procédure de «plaider-coupable» (CRPC), à la suite de plaintes de chefs d'entreprise. Photo AFP / Bertrand Guay

    Une nouvelle polémique en France : selon l'hebdomadaire Le Point, la justice s'intéresse à l'achat d'un appartement parisien de 7 millions d'euros par Thomas Fabius, le fils du chef de la diplomatie française, numéro 2 du gouvernement.

    Après l'affaire Cahuzac, le soupçon pèse sur l'ensemble de la classe politique, et même sur les familles des dirigeants politiques. C'est donc le fils du ministre des Affaires étrangères qui est mis en cause par l'hebdomadaire Le Point, pour l'achat d'un bel appartement à 7 millions d'euros, alors que Thomas Fabius ne paie pas d'impôt, faute de revenu suffisant.

    Sept millions, c'est une somme. L'entourage de Laurent Fabius, récemment mis en cause, à tort, à la Une de Libération, il y a quelques semaines, tient à dire que son fils n'a bénéficié d'aucun héritage ou d'aucune donation.

    Alors d'où vient l'argent ? D'un prêt bancaire, répond Thomas Fabius au Point, qui remarque que le fils du numéro 2 du gouvernement ne perçoit pourtant aucun salaire.

    Tracfin, l'organisme public chargé de traquer le blanchiment d'argent, a lancé une alerte - systématique lorsque les mouvements financiers sont importants. Mais aucune enquête n'a été demandée depuis par Bercy, le ministère de l'Economie. Quelques questions se posent, quelques zones d'ombre demandent à être éclaircies, dans un contexte à la fois pourri et explosif, après l'affaire Cahuzac et après les étranges sommes d'argent liquide de Claude Guéant, le bras droit de Nicolas Sarkozy.

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