GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 13 Août
Mercredi 14 Août
Jeudi 15 Août
Vendredi 16 Août
Aujourd'hui
Dimanche 18 Août
Lundi 19 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    France

    France: la primaire UMP se poursuit à Paris, malgré tout

    media Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate à la primaire UMP à Paris, aux côtés de Nicolas Sarkozy, le 18 mai dernier au Parc des Princes. REUTERS/Gonzalo Fuentes

    Pierre-Yves Bournazel, l’un des quatre candidats en lice pour affronter la socialiste Anne Hidalgo aux municipales de l’an prochain, avait réclamé, vendredi 31 mai, la suspension du scrutin. Mais le Conseil supérieur de la primaire, réuni en urgence ce samedi 1er juin dans l'après-midi, en a décidé autrement.

    Après trois heures et demie de réunion, en présence de trois des quatre candidats, Nathalie Kosciusko-Morizet s’étant fait représenter – « Blanche-Neige ne parle pas aux nains », selon son entourage - le Conseil supérieur de la primaire a tranché : on ne change rien. Malgré les défaillances avérées d’un vote sur Internet sans contrôle d’identité, la primaire est maintenue.

    L'idée d'une primaire pour 2017 largement écornée

    « L’intérêt général », l’esprit de responsabilité ont prévalu, six mois après le duel Copé-Fillon. Mais voilà, le mal est fait. Le doute et la suspicion entachent d’ores et déjà la désignation du candidat UMP aux municipales à Paris. Et obèrent ainsi la légitimité que la favorite, Nathalie Kosciusko-Morizet, espérait tirer de ce rendez-vous démocratique avant d’affronter la socialiste Anne Hidalgo.

    Autre effet ricochet : s’il fallait tuer l’idée de primaire auprès des militants UMP, on ne s’y prendrait pas autrement. « Pas question d’une primaire pour désigner notre candidat pour la présidentielle de 2017 », se sont ainsi empressés de déclarer en cœur les époux Balkany, proches de Nicolas Sarkozy qui doit, depuis vendredi, se frotter les mains.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.