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Orages en France: une lourde facture pour l’agriculture

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Avec les orages qui se succèdent en France depuis une semaine, la facture risque d'être lourde pour l'agriculture. Grêle et pluies diluviennes ont abîmé les vignes et les champs de céréales. La profession agricole chiffre déjà les dégâts à plus de 500 millions d'euros. Stéphane Le Foll, le ministre de l'Agriculture a annoncé des mesures d'urgence.

Un demi milliard d'euros. La note des intempéries pour les agriculteurs doit encore être affinée, reconnaît le président du syndicat majoritaire, la FNSEA, mais 300 000 hectares ont déjà été détruits ou n'ont pas pu être semés. A 1500 euros l'hectare, cela monte très vite.

Première victime : la vigne. Dans le Val-de-Loire, deux tiers des parcelles du vignoble de Vouvray ont été détruites en 15 minutes lundi dernier. Depuis, les orages se sont déplacés dans le sud-ouest de la France, et c'est le vin de Cahors qui subit de gros dégâts.

Cerises endommagées

Le maïs n'a pas pu être entièrement semé à cause des pluies. Les autres céréales, penchées par les averses, menacent de pourrir au contact du sol. Les foins n'ont pu être ramassés, les éleveurs risquent de manquer de fourrage pour leurs bêtes, contraintes de rester à l'abri. Les cerises qui se faisaient tant attendre à cause du froid printanier ont aussi été endommagées par la grêle et les averses. Jusqu'à présent pêches et abricots sont heureusement épargnés.

Mesures d'urgence

Le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll est en train de constater les dégâts dans les régions. Il a annoncé des mesures d'urgences pour venir en aide aux agriculteurs et aux éleveurs. Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a annoncé que l'état de catastrophe naturelle serait reconnu « avant la fin de la semaine prochaine » pour les Hautes-Pyrénées, la Haute-Garonne et « tous les départements et territoires ».

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