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    Afrique

    MNLA et autorités maliennes font état d'avancées dans leurs négociations en marge du processus électoral

    media Lundi 22 juillet, un représentant touareg du HCUA en conversation avec le commandant de la Minusma, Jean Bosco Kazura. REUTERS/Joe Penney

    Les groupes armés touaregs et arabes s'engagent à travailler pour la bonne tenue, dans le nord du Mali, de l'élection présidentielle. C'est ce qui ressort de la réunion du comité de suivi de l'accord de Ouagadougou. Un mois après la signature du texte et à cinq jours du vote, les différents acteurs sont satisfaits de l'état des lieux, même si la situation sur le terrain reste compliquée.

    Du côté de Bamako, on a le sentiment que les représentants des rebelles touaregs font des efforts. « Ils essaient d’apaiser les choses, dit une source au ministère de la Défense, ils veulent donner des gages et se démarquer des derniers événements ».

    Une référence à l’enlèvement puis à la libération, ce week-end, d’une équipe chargée d’organiser les élections à Tessalit, dans la région de Kidal. « Nous avons rappelé que nous avions tenu nos engagements, confirme l’un des représentants du MNLA (Mouvement national de libération de l'Azawad) qui a participé à cette réunion. Nous avons accepté le cantonnement, le retour de l’armée et de l’administration ». Quant à cet enlèvement : « Nous n’en avons pas vraiment parlé, dit-il, mais en tous cas nous n’avons rien à voir avec ça. Nous avons accepté officiellement l’élection, et nous ne voulons pas porter préjudice à ce processus ».

    Blocages et négociations

    Il reste des points de désaccord. Les premiers, ce sont les conditions de cantonnement des combattants du MNLA. « Il n’y a pas d’eau, pas d’électricité, pas d’ombre dans les camps », se plaint le groupe rebelle touareg. Il a donc été convenu que la Commission technique mixte de Kidal irait faire une évaluation des besoins prioritaires afin d’y remédier.

    Le MNLA a aussi demandé la libération de ses « prisonniers politiques », considérant que c’est ce qui était prévu dans l’accord de Ouagadougou. Mais pour Bamako, il s’agit d’une interprétation abusive de l’accord : seuls sont concernés par ces libérations les combattants capturés durant le conflit, après janvier 2012, et qui ne sont pas poursuivis par la justice internationale. Pas question donc d’accepter de libérer des personnes qui auraient été capturées avant le début du conflit.

    Le MNLA a également demandé que les hommes du colonel Ag Gamou, désignés comme des miliciens, quittent Kidal. « Ils font partie de l’armée régulière », considèrent les autorités maliennes. Une requête qui a été rejetée.

    Enfin, le MNLA s’est plaint d’une série d’exactions de l’armée malienne, dans la ville de Kidal et dans la région, un document qui en dresse la liste a été transmis. « Mensonges », répond-on au ministère de la Défense.

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