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    France

    Pierre Moscovici promet aux entreprises la stabilité fiscale en 2014

    media Pierre Moscovici, le ministre de l'Economie et des Finances (g), ici à Jouy-en-Josas, près de Paris, avec le nouveau président du Medef Pierre Gattaz. AFP PHOTO ERIC PIERMONT

    Invité de l'université d'été du Medef, à Jouy-en-Josas, dans les Yvelines, le ministre de l'Economie a multiplié les signaux favorables aux entreprises. Pierre Moscovici leur a promis la stabilité fiscale en 2014, confirmant l'accent mis par le gouvernement sur le redressement de la compétitivité pour relancer l'économie et l'emploi.

    La veille, à l'université d'été du Medef (Mouvement des entreprises de France), la ministre de l'Enseignement supérieur s'était fait siffler ; l'accueil fut autrement plus chaleureux pour le ministre de l'Economie et des Finances. Il est vrai que Pierre Moscovici a su trouver les mots pour réchauffer le coeur des patrons qui venaient de débattre, ça ne s'invente pas, de « l'enfer fiscal ».

    Le gouvernement s'y engage : les prélèvements n'augmenteront pas l'an prochain pour les entreprises. Pierre Moscovici promet aussi de faire baisser le coût du travail.

    Depuis un peu plus d'un an, les socialistes ont pourtant multiplié les signaux contradictoires, ce dont ne cessent de se plaindre les chefs d'entreprises. En arrivant au pouvoir, ils augmentent de 10 milliards d'euros les impôts des sociétés, avant de leur offrir quelques mois plus tard un pacte de compétitivité à 20 milliards.

    Le dernier exemple en date est tout aussi parlant : la hausse des cotisations sociales, exigée par la réforme des retraites, sera finalement intégralement compensée par une baisse des cotisations familiales. Alors quand le gouvernement joue au yo-yo, les patrons ont parfois le tournis. Et sans visibilité, ils retardent leurs investissements.

    L'heure est donc à la câlinothérapie des entreprises - puisque ce sont elles qui créent les emplois. Les Français eux, devront encore attendre.

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