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    France

    Rythmes scolaires : à Paris, plus de quatre professeurs des écoles sur dix en grève

    media A Paris, 41,3% des professeurs des écoles ont cessé le travail selon le rectorat, 70% à 75% selon le SNUipp-75. REUTERS/Benoit Tessier

    Ce jeudi 14 novembre, la journée de mobilisation contre la réforme des rythmes scolaires a été moins suivie que la précédente. 23% des professeurs étaient en grève en France et 41% à Paris, contre 62% en février dernier. Des chiffres inférieurs aux espérances des syndicats. Dans plusieurs villes de France, les professeurs en ont profité pour battre le pavé. A Paris, le cortège est arrivé en fin d'après-midi devant le ministère de l'Education nationale. 

    La pluie et le froid n'auront pas vraiment découragé les manifestants. Eternelle guerre des chiffres, ils étaient 2 000 selon la police et près de 10 000 pour les syndicats, parmi lesquels SNUipp-FSU, la CGT ou encore FO. Tous se sont d'ailleurs dits agréablement surpris par cette mobilisation qui laissait pourtant des portions de trottoirs très clairsemées. Dans les rangs du cortège, on courrait et chantait pour se réchauffer.

    Réunis à partir de 14h30 aux abords du jardin du Luxembourg, au cœur de la capitale, les professeurs, animateurs, parents d'élèves et même quelques élèves de la ville de Paris ont rejoint ceux de la région Ile-de-France. Ensemble, ils se sont dirigés vers le ministère, entonnant des slogans comme « C'est Vincent qui réforme, c'est nous qui Peillon », référence au nom du ministre de l'Education nationale.

    Rapidement, un troisième groupe les a rejoints : une centaine d'étudiants qui protestaient contre les expulsions d'élèves sans-papiers fortement encadrés par les services de police, en civil et en uniforme, mais l'ambiance est restée bon enfant jusqu'à la fin.

    Chronologie et chiffres clés
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