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    France

    Vincent Peillon recule sur la réforme des classes préparatoires

    media Le ministre français de l'Education, Vincent Peillon, lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, le 20 février 2013. REUTERS/Charles Platiau

    Les classes préparatoires aux grandes écoles et leurs professeurs se sont récemment mobilisés contre une réforme qui les visait. Ce jeudi 12 décembre, Vincent Peillon a finalement reculé. Mais comment ces classes, qui ne représentent qu'une petite partie de l'enseignement supérieur, ont-elles pu faire plier le ministre de l'Education ?

    Leur place, bien spécifique dans le paysage éducatif français, est sûrement pour beaucoup à leur sauvetage. Les grandes écoles sont l'une des spécificités de l'enseignement à la française : Polytechnique, l'Ecole normale supérieure, les Mines, ou encore HEC. Ce sont de vieilles institutions, certaines d'entre elles ont plusieurs siècles. On y entre sur concours et, d'après les textes officiels, on y reçoit « une formation de haut niveau ».

    Les concours d'entrée étant donc d'un niveau assez élevé, des filières se sont créées pour les préparer. Ce sont les classes préparatoires aux grandes écoles, dites classes « prépas ».

    Elles sont en grande majorité publiques et, en moyenne, un peu plus de 80 000 élèves y étudient chaque année. Ils y restent deux ans à recevoir un enseignement intensif.

    C'est pour toutes ces raisons que les prépas sont souvent présentées comme un symbole de l'école républicaine. Tout le monde peut y entrer, sans condition de revenus, il suffit juste d'être doué.

    Mais voilà, la réalité est plus nuancée et les prépas sont la cible de nombreuses critiques, et justement, sur leur recrutement. On les accuse d'être un moyen de discrimination sociale dans la formation des élites. Les enfants issus des classes populaires ne représentent en effet que 5% de leurs effectifs.

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