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    France

    En France, des banlieues pauvres toujours plus pauvres

    media Une place de Clichy-sous-Bois, en banlieue parisienne, le 30 janvier 2008. Alastair Miller/Bloomberg via Getty Images

    Trois fois plus de personnes vivant sous le seuil de pauvreté. Un taux de chômage bien plus élevé qu'ailleurs. Le portrait des banlieues défavorisées de France, ces zones urbaines sensibles, selon la terminologie gouvernementale, étaient déjà douloureux avant la crise de 2008. Celui dressé, ce mercredi, l'est encore un peu plus. Dans son rapport annuel, l'Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus) souligne en effet que ces quartiers sont plus durement touchés par la crise économique que les autres. En somme, les écarts se creusent.

    L'année 2008 marque le début de la crise financière, devenue économique. 2008, c'est aussi l'année où les revenus des habitants des zones urbaines sensibles (ZUS) françaises ont cessé d'augmenté. Les leur seulement. Car dans le reste du pays, il y a bien eu une hausse du revenu moyen. En résumé, en France, la situation des ménages ne s'est pas détériorée depuis le début de la crise, hormis dans les banlieues des grandes villes.

    Le nombre de demandeurs d'emplois a, lui, augmenté partout mais pas dans les mêmes proportions. Et dans les ZUS, la hausse fut assez vertignieuse, particulièrement depuis deux ans. A tel point que ces zones comptent désormais près de 15% de chômeurs de plus qu'ailleurs. Et le mal est peut-être à prendre à la racine. Car les ZUS comptent également deux fois plus d'illétrés que les autres territoires français.

    La crise ne touche donc pas tout le monde de la même manière et les personnes en situation de précarité sont les plus durement frappées. Il n'y a là rien de surprenant dans ces conclusions mais ce rapport souligne la singularité des banlieues. C'est là que la situation sociale est la plus difficile. Une piqûre de rappel au moment où le ministre de la Ville, François Lamy, cherche à inclure les zones rurales dans les quartiers défavorisés. Au nom, dit-il, de « l'égalité du territoire ».

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