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    France

    France: les deux ados «volontaires» au jihad en Syrie mis en examen

    media Des jeunes jihadistes à l'aéroport d'Alep, le 25 janvier 2014. REUTERS/Saad Abobrahim

    Les deux adolescents de Toulouse (sud-ouest de la France) partis début janvier pour faire, disaient-ils, le jihad en Syrie ont été mis en examen. Au terme de deux jours de garde à vue, ils ont été remis en liberté, mais placés sous contrôle judiciaire. La mise en examen est une mesure extrêmement rare pour les mineurs.

    Les deux adolescents sont rentrés en France avec leur père en début de semaine, après avoir été interceptés en Turquie. Dès mercredi, ils ont été placés en garde à vue dans les locaux toulousains de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), avant d’être transférés à Paris jeudi afin d’être entendus sur leur séjour en Turquie, ainsi qu’en Syrie pour l’un d’entre eux.

    Pendant deux jours, les enquêteurs ont tenté d'établir les complicités dont ils ont pu bénéficier. Qui ont-ils rencontré sur place ? Ont-ils intégré un réseau ? Comment leur voyage a-t-il été financé ? L'un d'entre eux avait volé la carte bancaire de son père, mais cela a-t-il suffi ou le voyage a-t-il été pris en charge également par une éventuelle filière implantée en France ?

    Des questions se posent également sur leur évolution personnelle. Comment se sont-ils radicalisés en aussi peu de temps ? Quels sites Internet ont-ils fréquentés ? Ont-ils rencontré des personnes qui les auraient incités à se porter candidats au jihad ? Sont-ils dangereux aujourd'hui pour la justice française ? Autant de questions qui, aux yeux du juge antiterroriste, méritent plus amples investigations.

    Procès du jihad : les accusés risquent gros

    Trois jeunes candidats présumés au jihad en Syrie comparaissaient ces jeudi et vendredi devant le tribunal correctionnel de Paris. Arrêtés à Saint-Étienne en mai 2012 alors qu'ils s'apprêtaient à embarquer pour la Turquie, ils sont poursuivis pour « association de malfaiteurs en vue de préparer des actes de terrorisme » et risquent de lourdes peines.

    Le procureur de la République a requis des peines allant de deux à six ans de prison ferme contre les trois garçons accusés d'avoir voulu se rendre en Syrie pour participer au jihad. Là était justement l’un des points-clés du débat : ils ont voulu s'y rendre, mais se sont fait arrêter avant. Pour leurs avocats, on ne sait pas ce qu'ils y auraient effectivement fait. « On ne peut pas condamner une potentialité », a d'ailleurs martelé maître Devallois lors de sa plaidoirie.

    Et l’avocat d’interroger : est-ce que se rendre en Syrie pour participer à la lutte contre le régime en place est du jihad ? Et dans ce cas, est-ce que ce jihad relève du terrorisme ? Deux questions auxquelles devra répondre Denis Couhé, le président de la 16e chambre correctionnelle du tribunal de Paris. Il a mis sa décision en délibéré jusqu'au 7 mars prochain.

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