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    France

    Les défenseurs de Pascal Simbikangwa veulent aller sur le terrain

    media Vue générale de la salle d'audience au début du procès de l'ancien capitaine de l'armée rwandaise, Pascal Simbikangwa. REUTERS/Charles Platiau

    Les défenseurs de Pascal Simbikangwa, le premier Rwandais jugé en France pour ses supposées activités en relation avec le génocide, a demandé, ce mercredi 5 mars, un transfert de la cour d'assises de Paris sur les lieux, ou, à défaut, un supplément d'informations.

    Avec notre envoyé spécial à la cour d’assises de Paris,

    Un transfert de la cour à Kigali ou à défaut un supplément d’informations : à 48 heures de la fin des débats, la défense estime impossible de juger sereinement l’accusé sans confronter les témoignages entendus à la barre à la réalité du terrain. Maître Fabrice Epstein : « Les témoins évoquaient des itinéraires des rues, des angles de vue, et on n’a jamais pu confronter ces angles de façon exacte en allant sur les lieux. C’est donc pour cela que nous demandons aujourd’hui de pouvoir confronter ce que disent les témoins avec la réalité, et également ce que disent les témoins avec ce que dit Pascal Simbikangwa. Pour nous, c’est une demande essentielle, honnête qui n’est absolument pas un caprice ».

    C’est une manipulation, cela équivaut à vouloir enterrer l’affaire, s’insurge l’accusation et les parties civiles. Maître Emmanuel Daoud, avocat de la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH) : « On a vraiment l’impression qu’on essaye de faire naître artificiellement un doute avant même de plaider au fond la semaine prochaine. Je pense que cela n’a trompé personne. Depuis 2009, la défense avait très largement la possibilité de faire ces demandes-là qui n’ont jamais été formulées à aucun moment au cours de l’instruction. Donc en restant poli, je dis que c’est dilatoire ».

    Alors transport à Kigali ou pas ? La cour prend sa décision ce jeudi.

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