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    France

    Un site internet pour lutter contre l'embrigadement jihadiste

    media Toulouse, le 10 mars 2014. Dominique Bons, mère de Nicolas, 30 ans, jihadiste français tué en Syrie. REUTERS/Regis Duvignau

    La mère d'un jeune Français mort en Syrie dans les rangs jihadistes en décembre dernier, vient d'ouvrir un site internet pour mobiliser ceux qui veulent prévenir de nouveaux départs. Dominique Bons a créé à Toulouse une association « Syrien ne bouge... agissons » dès la mi-janvier, et tente avec ce site de regrouper en premier lieu les familles et les proches des jeunes déjà partis.

    Selon le ministère de l'Intérieur, près de 700 Français auraient rejoint la Syrie pour rejoindre les rangs de la rébellion qui combat le régime de Bachar el-Assad. Un embrigadement qui se fait la plus part du temps via internet.

    → A (RE)LIRE: Jihadistes français en Syrie: une démarche solitaire?

    Des jeunes jihadistes combattant dans les rangs de l'ASL à Jobar, dans la banlieue de Damas, le 15 septembre 2013. REUTERS/ Mohamed Abdullah

    Dominique Bons a appris par SMS, le 2 janvier, que son fils Nicolas était mort le 22 décembre 2013, probablement dans une opération kamikaze. Son demi-frère Jean-Daniel, qui l'avait suivi en Syrie, avait été tué dès le début août en Syrie. Tous deux avaient rejoint la Syrie en mars, via l'Espagne et la Turquie, faisant croire alors à leurs proches qu'ils s'envolaient en vacances pour la Thaïlande.

    « Je suis révoltée par la manipulation et l'endoctrinement qu'ils ont subis. Je vais tout mettre en oeuvre afin de sauver d'autres jeunes âmes manipulées » indique, déterminée, Dominique Bons. Cette colère l'a poussée à agir. Elle a choisi l'arme électronique, la même que celle utilisée par les jihadistes.

    « Syrien ne bouge, agissons »

    L'association qu'elle a créé se fixe pour objectif de « venir en aide à toutes les personnes dont les proches ont été recrutés par des groupes extrémistes et de les regrouper », afin de prévenir le départ de nouvelles recrues.

    Une mineure quitte la France pour la Syrie, les parents portent plainte

    Les parents d'une jeune fille de 17 ans partie clandestinement du sud de la France pour la Syrie engagent une action pour mettre en cause la responsabilité de l'Etat. Ils estiment inadmissible que cette mineure ait pu prendre l'avion seule pour la Turquie d'où elle a gagné la région d'Alep.

    Bruno Blanquer, l'avocat de la famille de Sarah, veut attaquer l'Etat. En cause selon lui, la suppression de l'obligation pour un mineur détenteur d'un passeport et voyageant sans ses parents de produire à la frontière une autoristation de sortie du territoire signée par ses parents. Cette modification de la loi est devenue effective le 1er janvier 2013. Une situation qu'il faut changer de toute urgence, martèle Bruno Blanquer : « Il y a une situation qui est tout à fait inadmissible qui permet à tout mineur, dès lors qu'il est muni d'un passeport, de quitter le territoire national sans contrôle aucun. Dans ces conditions, Sarah est partie, elle a pris l'avion à Marseille Marignane, elle est allée en Turquie, de là elle a rejoint la Syrie, sans aucun contrôle, sans qu'à aucun moment, le fait qu'un mineur parte pour la Turquie ne pose problème. On a une situation très choquante : la France est en train de regarder partir ses enfants et elle ne fait rien. »

    Sarah a disparu le 11 mars alors qu'elle était censée se rendre à l'école. Les gendarmes ont rapidement établi qu'elle s'était envolée de Marignane près de Marseille pour Istanbul, avant de passer en Syrie. Elle se trouverait aujourd'hui dans la région d'Alep. Le ministère de l'Intérieur estime que comme Sarah, une dizaine d'adolescents a quitté la France pour rejoindre les rangs de la rébellion syrienne.

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