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    France

    Libération des otages français: la DGSE a eu un rôle central

    media François Hollande et Didier François, au premier plan, lors du retour des quatre otages français retenus en Syrie, ce dimanche 20 avril à Villacoublay. REUTERS/Philippe Wojazer

    Deux jours après la libération de Didier François, Edouard Elias, Nicolas Hénin et Pierre Torrès, si de nombreuses questions restent sans réponse, une chose est sûre : la DGSE a joué un rôle clé dans cette affaire. Le ministère de la Défense et le président Hollande ont été tenus informés très régulièrement de l'évolution de la situation.

    Selon une source proche du dossier, citée par l’Agence France Presse, la DGSE a suivi les quatre Français « à la trace » dès leur enlèvement, en juin 2013. La DGSE « a été en capacité permanente de repérer les otages », affirme cette source. « On est dans un format classique où la Défense a joué tout son rôle par le biais de la DGSE. » Dans cette affaire, les services extérieurs français ont donc été seuls aux commandes. Ils ont travaillé en étroite collaboration avec les services espagnols, britanniques et américains, car d’autres otages sont aux mains de ce même groupe de ravisseurs.

    → A (RE)LIRE : Syrie: libres, les ex-otages parlent des conditions de leur captivité

    La DGSE est aussi en contact avec la Turquie, pays par lequel seront exfiltrés les otages. Jean-Yves Le Drian, le ministre français de la Défense, a d’ailleurs effectué un voyage secret à Ankara, lors duquel il a rencontré « les autorités politiques turques et les services » pour finaliser les opérations.

    La semaine où tout s'est accéléré

    Le directeur de la DGSE, Bernard Bajolet (d.), rendait compte chaque semaine auprès de Jean-Yves Le Drian et de François Hollande de l'avancée du dossier des otages français en Syrie. AFP PHOTO THOMAS SAMSON

    Depuis plusieurs mois, Bernard Bajolet, le directeur de la DGSE, venait régulièrement rendre compte de la situation à François Hollande et à Jean-Yves Le Drian. Ces points avaient lieu plusieurs fois par semaine, selon une source citée par l’AFP. Tout s’est finalement accéléré ces derniers jours. La libération des journalistes espagnols, le 30 mars dernier, a peut-être été un élément déclencheur. Mardi dernier, le président français est mis au courant du fait que la situation pourrait se décanter rapidement. Quatre jours plus tard, l’opération est couronnée de succès : les agents français, accompagnés de militaires turcs, récupèrent les quatre otages au sud-est de la Turquie, à proximité de la frontière syrienne.

    → A (RE)LIRE : La France a-t-elle payé une rançon pour la libération des journalistes?

    Revenant ce dimanche sur les conditions de la libération de Didier François, Edouard Elias, Nicolas Hénin et Pierre Torrès, Laurent Fabius, le ministre français des Affaires étrangères, a également évoqué la méthode employée par les services français. « La grande règle, dans toutes ces affaires, c'est d'être extrêmement discret et secret. Encore plus aujourd'hui, puisque là-bas, en Syrie, il reste dans les caches où étaient nos quatre ex-otages d'autres otages, je dirais une vingtaine, de toutes nationalités », a-t-il expliqué, réaffirmant que « l'Etat français ne paie pas de rançon, c'est une instruction que nous a donnée le président de la République et que nous respectons. »

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