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    France

    Plan contre les filières jihadistes: «pas trop tôt» pour les familles

    media Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, à la sortie du Conseil des ministres, le 23 avril 2014. REUTERS/Philippe Wojazer

    Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a présenté mercredi 23 avril un plan d'action pour tenter de stopper les départs de jeunes Français vers la Syrie. Il s’agit d’une série de mesures destinées à lutter contre les filières jihadistes et à accompagner les familles souvent désemparées face à ces situations. RFI a pu s’entretenir avec le frère d’une jeune fille partie « faire la guerre » en Syrie.

    Le 11 mars dernier, Sarah, une lycéenne de 17 ans, a quitté son domicile familial dans le sud de la France. Avec son passeport et son sac d’écolière, elle a rejoint en avion la Turquie puis la Syrie. Ni ses parents ni son frère Jonathan n’ont rien vu venir.

    « On ne s’est douté de rien, admet ce dernier. Elle s’est mise dans la religion, elle faisait ses prières, elle ne mangeait pas de porc. On est musulmans, donc on ne voyait pas de mal à ce qu’elle pratique. Elle passait du temps sur internet et c’est là qu’elle a rencontré les mauvaises personnes. Ce sont des gens qui embrigadent nos enfants. Ce n’est pas une gamine de 17 ans qui a passé toute sa vie en France qui décide un matin de se lever et de partir en Syrie. »

    « Pas un seul coup de fil des autorités »

    Le plan de lutte contre les filières jihadistes vers la Syrie prévoit de renforcer le renseignement et la surveillance en ligne, insiste sur la prévention et propose la mise en place d’un numéro d’appel et d’un dispositif internet pour les familles. Jonathan dit « enfin ». « Jusqu’à présent, si une personne avait un doute, elle n’avait personne à contacter, donc ce numéro, c’est bien. Qu’ils veuillent mettre en place des moyens de prévention, je trouve ça bien. Ce que je trouve malheureux, c’est qu’ils aient attendu autant de temps avant de mettre des choses en place. Cela fait plus d’un mois que ma sœur est partie, on n’a pas eu un seul coup de fil des autorités. On n’a vraiment eu aucun soutien. »

    Selon le gouvernement français, quelque 500 jeunes Français sont impliqués dans le conflit qui fait rage en Syrie. Une dizaine d’entre eux seraient mineurs.

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