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    France

    UMP: le petit arrangement à 3 millions d'euros entre Jacob et Copé

    media L'ex président de l'UMP Jean-François Copé (d) et le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale Christian Jacob, en février 2013. AFP/KENZO TRIBOUILLARD

    La comptabilité de l’Union pour un mouvement populaire (UMP) réserve décidément bien des surprises. Le site Internet d'informations français Mediapart révèle que le groupe UMP à l'Assemblée nationale a secrètement prêté trois millions d'euros à l'UMP au bord de la faillite après l'élection présidentielle de 2012.

    Nous sommes en 2012. Les caisses du parti sont plombées par le système de fausses factures mis en place pour financer la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy – la fameuse affaire Bygmalion. Le parti est au bord de la faillite. Le groupe UMP prête alors à la maison-mère trois millions d’euros. Un petit arrangement secret entre Christian Jacob, le patron de l’UMP à l’Assemblée nationale, et son mentor Jean-François Copé, effectué sans qu’aucun député ne soit mis au courant.

    C'est le site Internet Mediapart qui a révélé l'affaire ce samedi. Le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, n’a pas tardé à réagir. Il a promis un meilleur contrôle de l’argent public – alors qu’au Sénat, un certain nombre d'élus UMP sont soupçonnés d'avoir profité de détournements de fonds publics.

    « La droite pose un problème à la République »

    « Un parti, ce n’est pas une secte, une bande, ou un clan », s’indigne l'ancien ministre Bruno Le Maire, tandis qu’un autre poids lourd de l’UMP, Xavier Bertrand, demande des explications au principal protagoniste de l’affaire Bygmalion : Nicolas Sarkozy. Mais l’ancien président garde le silence sur le sujet, préférant distiller des confidences sur son retour programmé en politique, à la fin de l’été. « Une fuite en avant », estime un ministre, qui ajoute qu’aujourd’hui, « la droite pose un problème à la République ».

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