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    France

    Réforme territoriale: divisions sur le redécoupage des régions

    media Les députés français ont débuté mardi 15 juillet l'examen du premier volet de la réforme territoriale. REUTERS/Charles Platiau

    Les députés ont débuté, mardi 15 juillet, l'examen du premier volet de la réforme territoriale annoncée par le président de la République, qui doit permettre de diminuer le nombre des régions françaises. Le projet de carte sur lequel ils débattent a déjà évolué par rapport à la proposition initiale de François Hollande.  Mais le redécoupage ne fait toujours pas l'unanimité, y compris dans le camp socialiste.

    François Hollande avait proposé de passer de 22 à 14 régions. Le texte qui est soumis à l'examen des députés en prévoit finalement seulement 13. Pour le secrétaire d'Etat à la Réforme territoriale André Vallini, cela démontre la volonté de dialogue du gouvernement : « Nous sommes très ouverts. Nous allons examiner avec les députés chaque amendement. Nous essayons de faire un travail constructif. »

    Un travail constructif : sur ce point, les avis sont partagés à droite. Le député UMP Dominique Bussereau reconnaît certaines avancées positives sur la carte des régions : « Aujourd’hui, le groupe socialiste, je suis heureux de le dire, prend en compte ce qui est à peu près la volonté quasi unanime des députés de la commission des lois, toute tendances politiques confondues. »

    « La carte de France aux dés »

    Mais le député UMP des Alpes-Maritimes Eric Ciotti, lui, n'y voit que calcul et improvisation : « On a l’impression que les socialistes jouent la carte de France aux dés. On est simplement dans les arrière-pensées politiciennes. »

    Des accusations auxquelles le socialiste Thomas Thévenoud répond par une question : « Quelle est la carte de l’UMP ? La carte du conservatisme ? La carte du statu quo ? Non. Il faut avancer. Et bien, avançons ! »

    Avancer, c'est l'objectif du gouvernement, quitte à ne pas répondre à toutes les questions maintenant. Le cas des trois régions qui ne fusionnent pas dans le projet actuel - Centre, Bretagne, Pays de Loire -, devra en effet - tout le monde en est conscient - être résolu à un moment ou à un autre.

    La fusion Nord-Pas-de-Calais - Picardie, une « aberration »

    Dans un communiqué diffusé mardi soir, la maire de Lille Martine Aubry ainsi que plusieurs autres responsables socialistes ont vivement réagi au projet de fusion du Nord-Pas-de-Calais et de la Picardie . « On ne peut pas sans discussion et brutalement vouloir fusionner deux régions en grandes difficultés. C'est une aberration économique et sociale que nous condamnons », indique le communiqué, signé par huit des neuf députés socialistes du Nord.

    Le vote solennel à l'Assemblée nationale est prévu le 23 juillet. Le texte sera ensuite examiné en deuxième lecture à la rentrée.

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