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    France

    Raids israéliens sur Gaza: les dirigeants français haussent le ton

    media François Hollande a parlé pour la première fois de «massacres» à Gaza en marge d'une cérémonie à Liège, en Belgique, pour commémorer la Première Guerre mondiale, ce lundi 4 août. REUTERS/Laurent Dubrule

    Face au bilan des victimes qui s'alourdit chaque jour un peu plus dans la bande de Gaza, Paris a décidé de changer de ton. Il faut « agir », a déclaré, lundi 4 août, François Hollande, évoquant des « massacres ». Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, parle, lui, de « carnage ». Un changement de ton qui a pour but d'« éviter l'écueil de l'isolement diplomatique », selon Beligh Nabli, chercheur à l'IRIS.

    ■ Actualisation 05/08 - 07h20 TU : Analyse par Beligh Nabli, directeur de recherche à l'IRIS.

    « Le droit d'Israël à la sécurité est total, mais il ne justifie pas qu'on tue des enfants et qu'on massacre des civils ». Des propos signés Laurent Fabius, dans un communiqué publié au lendemain d'une nouvelle frappe israélienne sur une école de l'ONU dans la bande de Gaza. « Combien de morts faudra-t-il encore pour que s'arrête ce qu'il faut bien appeler le carnage de Gaza ? », poursuit Laurent Fabius, selon qui le Hamas palestinien porte, lui aussi, une « responsabilité écrasante. »

    François Hollande évoque un « massacre »

    Au même moment, le président François Hollande employait pour la première fois le mot « massacre » pour décrire la situation dans la bande de Gaza. C'était en Belgique, à l'occasion des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale. « Vingt-six jours de conflit, nous devons agir », a lancé le président français.

    Le tir israélien, qui a fait au moins 10 morts ce dimanche dans une école du sud de la bande de Gaza, a donc fait monter l'indignation internationale d'un cran. Après les condamnations très fermes du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, et du département d'Etat américain, les dirigeants français haussent le ton, après avoir été critiqués à gauche comme à droite pour leurs déclarations jugées trop favorables à Israël dans les premiers jours du conflit.

    « Eviter l'écueil de l'isolement diplomatique »

    Un changement de ton radical qui « s’explique d’abord et avant tout par la durée et l’intensité accrue de l’opération israélienne », estime Beligh Nabli, directeur de recherche à l'IRIS (Institut de recherches internationales et stratégiques). « La multiplication des victimes palestiniennes civiles a été condamnée par la communauté internationale dans son ensemble, par les différentes autorités onusiennes, par un certain nombre de diplomaties. Partant, la France ne pouvait pas assumer sa position qui allait apparaître d’une certaine manière assez isolée », analyse le chercheur. C’est donc « pour éviter l’écueil de l’isolement diplomatique, [que] la France s’est alignée cette fois-ci, non pas sur la position israélienne, mais sur la communauté internationale qui, dans son ensemble, a rééquilibré sa position », souligne-t-il qui précise que la communauté internationale « était également plutôt - non pas favorable à l’opération - mais conciliante avec l’initiative israélienne consistant à lancer une opération militaire sur Gaza ».

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