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    France

    France: Nicolas Sarkozy candidat à la présidence de l'UMP

    media Nicolas Sarkozy, le 17 septembre 2014. REUTERS/Gonzalo Fuentes

    Selon un proche de Nicolas Sarkozy, l'annonce devait se faire sous la forme d'un message sur les réseaux sociaux. Et c'est effectivement ce qu'il s'est passé. Vendredi 19 septembre, sur son compte Facebook, l'ancien chef de l'Etat a finalement annoncé son retour en politique. Il déclare être « candidat à la présidence » de sa famille politique et vouloir transformer l'UMP «de fond en comble». A gauche, on a déjà affûté ses armes.

    Il était partout, à la Une des journaux, dans toutes les têtes, de toutes les conversations depuis plusieurs semaines. Et c'est donc sur sa page Facebook que Nicolas Sarkozy a décidé, vendredi 19 septembre, d'annoncer son retour en invoquant son sens des responsabilités.

    Dans ce message, il revient sur ses déclarations de 2012 quand il avait annoncé son souhait de se retirer de toute « activité publique », et il explique les raisons de ce changement de cap, après avoir rencontré les Français et « senti leur désarroi, leur colère et leur tentation de ne plus croire en rien, ni en personne». Après une longue réflexion, il dit avoir décidé de « proposer aux Français un nouveau choix politique » en se plaçant en quelque sorte dans le rôle du sauveur. Sauveur d'une UMP en difficulté dont il veut reprendre les rênes en se portant candidat à la présidence du parti. Un parti qu'il promet de transformer « de fond en comble » en créant les conditions d'un vaste « rassemblement », en tournant « la page des divisions » et en proposant un nouveau « projet ».

    L'ancien président de la République sait que certains lui reprochent de ne pas avoir fait l'inventaire de son quinquennat, alors il essaie de couper court à cette critique. « J'ai pris le recul indispensable pour analyser le déroulement de mon quinquennat, en tirer les leçons », affirme-t-il. Une manière d'essayer de dire qu'il a changé et qu'il est prêt.

    Sauveur de l'UMP, c'est la condition pour devenir aussi, en 2017, le sauveur de la France. Car c'est bien là l'objectif qu'il poursuit désormais ouvertement. « Ce serait une forme d'abandon que de rester spectateur de la situation dans laquelle se trouve la France, devant le délitement du débat politique », écrit Nicolas Sarkozy. Et abandonner, ce n'est pas dans son tempérament. L'ancien chef de l'Etat sera l'invité du journal de 20h00 de France 2, dimanche soir.

    A gauche, on a déjà affûté ses armes

    Le Premier ministre Manuel Valls, jeudi soir, dans la cour de l'Elysée, parlait d'une « opération de com' grossière » qui risquait de se retourner contre son auteur. François Hollande, lors de sa conférence de presse, oscillait, lui, entre mépris et ironie : « Il ne m'appartient pas comme président de la République de commenter les éventuelles déclarations de candidature à la direction d'un parti, et notamment du premier parti d'opposition. Ceux qui ont gouverné le pays hier et même avant-hier ont parfaitement le droit de prétendre le diriger demain et après-demain ».

    Parmi les nombreuses réactions, ce vendredi soir, ses partisans évidemment saluent cette décision. Mais Jean-Christophe Cambadelis, le premier secrétaire du Parti socialiste, explique que Nicolas Sarkozy « n’échappera pas à son bilan, ce sera son boulet ».

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