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    Attentat de la rue Copernic: Hassan Diab est en France

    media Les restes de la synagogue, rue Copernic, où a eu lieu l'attentat à la bombe, le 03 octobre 1980 AFP / Delmas

    Hassan Diab, le principal suspect de l'attentat de la rue Copernic, qui avait fait quatre morts à Paris en 1980, a été extradé en France par le Canada, où la Cour suprême a mis fin jeudi à une longue saga judiciaire. Il est arrivé en France ce samedi matin.

    Le Libanais Hassan Diab doit être présenté à un juge antiterroriste dès son arrivée sur le sol français pour prendre connaissance des charges retenues contre lui. Le mandat d'arrêt international émis contre Hassan Diab, rédigé par le juge antiterroriste Marc Trévidic, vise les chefs « d'assassinats, de tentatives d'assassinats et de destruction de biens (...) par l'effet d'une substance explosive ou incendiaire commise en bande organisée ».

    « Une vision de guerre, d'apocalypse »

    Hassan Diab est en effet soupçonné par la justice française d'avoir acheté le véhicule qui a servi à l'attentat de la rue Copernic et d'y avoir déposé les explosifs. Ce vendredi 3 octobre 1980, veille de shabbat, la synagogue de la rue Copernic est comble. Cinq enfants y célèbrent leur bar mitzvah, et parmi eux la jeune Corinne Adler, alors âgée de 13 ans. Rien ne laisse présager le drame qui va suivre. A 18h40, alors que le Grand rabbin lit la prière des morts, une forte explosion retentit... Dix kilos de pentrite, dissimulés dans la sacoche d'une moto garée devant le temple, viennent d'exploser.

    Corinne Adler en garde une vision d'horreur. « Tout a été soufflé, la verrière au dessus de nous s’est écroulée sur nous, des morceaux du plafond sont tombés dans la synagogue et quand on est sortis, c’était une vision de guerre, d’apocalypse, raconte-t-elle à RFI. Toutes les vitrines étaient par terre, les voitures en feu… Des corps ensanglantés sur le sol, morts... Une vision de guerre, l’apocalypse totale.»

    Hassan Diab nie toute participation

    Quatre personnes sont tuées dans l'attentat et une quarantaine d'autres blessées. L'attentat de la rue Copernic était le premier attentat mortel commis contre la communauté juive de France depuis la Libération. L'enquête a d'abord exploré les pistes de l'extrême-droite avant de s'orienter vers divers groupes terroristes au Moyen-Orient.

    Ce n'est qu'en novembre 2008 qu'Hassan Diab, le principal suspect, est arrêté au Canada à la demande des juges français. Ancien professeur de sociologie, Hassan Diab nie toujours être impliqué dans la préparation ou l'exécution de l'attentat de la rue Copernic.

    Des pompiers et des policiers sont à côté d'une voiture calcinée, après l’attentat à la bombe, près de la synagogue de la rue Copernic, le 3 octobre 1980 qui avait fait 4 morts. (Photo : AFP)

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