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    Sécurité en France: plan Vigipirate renforcé pour Noël

    media Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, la maire de Nantes Johanna Rolland et l'ex-Premier ministre Jean-Marc Ayrault, après l'attaque survenue dans le centre-ville de Nantes le 22 décembre 2014. REUTERS/Stephane Mahe

    L'Hexagone est sur le qui-vive, après l'attaque qui a fait un mort et neuf blessés dont cinq graves, lundi 22 décembre au soir à Nantes. Le Premier ministre Manuel Valls a annoncé le déploiement de 200 à 300 militaires en renfort pour assurer la sécurité dans le pays. Un moyen surtout de rassurer la population et d'éviter l'emballement.

    Il y a la menace terroriste, et il y a la menace d'une psychose. Alors, face à cette ambivalence, le message du gouvernement oscille entre prudence et mobilisation. Il réfute d'abord tout lien entre les trois attaques survenues sur le territoire ces derniers jours, prenant soin de ne pas effrayer, de ne stigmatiser personne, de ne pas accroître les tensions. Bref, chacun mesure ses mots.

    Côté mobilisation, il s'agit de rassurer ; on est moins dans le « faire » que le « faire savoir ». C'est un peu l'action politique réduite à son pouvoir de représentation, qui oblige le ministre de l'Intérieur à faire deux allers-retours entre Paris et Nantes en moins de 24 heures. Le renforcement des patrouilles militaires annoncé par Manuel Valls, soit 200 à 300 militaires au plus, prend à cet égard des allures de placebo. « Un catalogue de bonnes intentions », selon l'UMP.

    La droite, depuis trois jours, refuse néanmoins la polémique. C'est presque un moment d'unité, que seul le Front national est venu troubler. L'extrême droite dénonce la précipitation des autorités à écarter, à Dijon comme à Nantes, la piste terroriste. Au cours d'une conférence de presse, la procureure de la République de Nantes, Brigitte Almy, a pourtant brossé le portrait de l'auteur de l'attaque de Nantes, un individu qui souffre visiblement de graves troubles psychologiques.

    Selon les premiers éléments de l'enquête, l'automobiliste fou n'a tenu aucun propos à connotation religieuse. Agé de 37 ans, il était sans emploi et vivait seul en Charente-Maritime. Bien qu'il se soit asséné 13 coups de couteau, ses jours ne sont pas en danger. S'il est poursuivi pour assassinat et tentative d'assassinat, au fond, ses motivations restent floues. Il avait « été condamné en 2006 pour vol et est aussi connu pour un fait de dégradation », a expliqué la procureure de Nantes, qui ajoute : « Il s'est fait remarquer récemment par un comportement révélant un certain déséquilibre ».

    Et d'illustrer son propos : « Il a déposé plainte le 12 décembre dernier contre des membres de sa famille, qu'il accuse par exemple de le dénigrer sur Internet, précisant qu'il ne pouvait fournir d'éléments permettant d'identifier ce site internet, mais que tous les habitants de la région l'avaient consulté. Un écrit a été retrouvé hier dans la camionnette. Les propos qui y sont tenus sont pour le moins décousus. Il y fait état de sa haine de la société, du risque d'être tué par les services secrets », relate la procureure.


    ■ François Hollande prône le rassemblement

    Actuellement en visite à Saint-Pierre-et-Miquelon, le président français a témoigné sa solidarité à la famille de la personne décédée à Nantes, un jeune homme de 25 ans originaire du Landreau, une commune proche de Nantes, révèle la presse locale. « Même dans la douleur, même dans l'épreuve, il doit y avoir une valeur qui nous dépasse, de fraternité, d'humanité, a déclaré le chef de l'Etat. La France sera toujours vigilante face à tous les actes de racisme, d'antisémitisme, qu'elle sera ardente pour se défendre si elle est attaquée. Car face au désordre, face à la folie, c'est le rassemblement autour des valeurs de la République qui est notre meilleure force, notre meilleure arme. »

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