GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 10 Octobre
Vendredi 11 Octobre
Samedi 12 Octobre
Dimanche 13 Octobre
Aujourd'hui
Mardi 15 Octobre
Mercredi 16 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    France

    Législative partielle en France: l'UMP se divise sur sa stratégie

    media L'ex-Premier ministre Alain Juppé a récusé la stratégie du «ni-ni». AFP PHOTO / KENZO TRIBOUILLARD

    C’est l’heure du choix pour l’UMP. Ce mardi soir, le parti conservateur doit arrêter sa position sur la législative partielle du Doubs où le PS va affronter dimanche le Front national. Quelle stratégie l’UMP va-t-elle adopter ? Appeler à voter pour le Parti socialiste ou au contraire choisir de ne pas choisir. Le parti dirigé par Nicolas Sarkozy devrait opter pour la seconde hypothèse.

    Ni Parti socialiste, ni Front national. Voilà la position que devrait adopter l’UMP ce mardi soir à l’issue de son bureau politique pour le second tour de la législative partielle du Doubs dimanche. Une stratégie du « ni-ni » déjà adopté lors des cantonales 2011 et entre 2012 et 2014.

    Stratégie qui recueille aujourd’hui l’adhésion d’une majorité de cadres du parti : Laurent Wauquiez, Bruno Le Maire, Henri Guaino y sont favorables, tout comme Luc Chatel, le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy qui expliquait lundi ne pas vouloir choisir « entre le FN et le parti qui fait monter le FN ». Sans surprise, Nicolas Sarkozy est sur la même ligne. Le président de l’UMP devrait donc laisser les électeurs libres de leurs choix.

    Divisions

    Un positionnement qui comporte cependant quelques risques : celui d’abord de faire du Front national un parti comme les autres et ainsi de favoriser l’arrivée d’un troisième député d’extrême droite au Palais Bourbon. Comment dans ce cas-là continuer à se présenter comme le meilleur rempart contre le FN ?

    Autre danger pour l’UMP : faire renaître les divisions internes. Certaines voix se sont élevées pour s’opposer au « ni-ni » et appeler à un front républicain. Parmi elles, celle de la numéro 2 du parti Nathalie Kosciusko-Morizet.

    Lundi soir, sur son blog, c'est Alain Juppé qui est venu jeté un peu plus le trouble. Récusant la stratégie de la majorité des ténors de son parti, il a appelé à faire « barrage au FN ». Le maire de Bordeaux indique que, lui, voterait socialiste.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.