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    France

    «Biens mal acquis»: l’enquête s’élargit

    media Le clan Assad est également visé par l'enquête sur les «biens mal acquis». REUTERS/Khaled al-Hariri/Files

    Ce vendredi, Le Parisien Magazine publie l'enquête d'un journaliste indépendant, Thierry Lévêque, sur l’affaire des biens mal acquis. Il révèle les dernières avancées des juges d'instruction français, qui laissent présager d'une vaste offensive judiciaire.

    Il est désormais révolu le temps où les potentats disposaient sans limites et pour leur usage personnel des fonds publics de leur pays et venaient le dépenser à Paris. C'est l'avocat William Bourdon qui est à l'origine de toutes les procédures visant les biens mal acquis, lancées au nom d'ONG anticorruption.

    Pourtant, il y a cinq ans, la procédure semblait incertaine. Le parquet de Paris ne voulait pas poursuivre et les autorités françaises ne voulaient pas froisser des régimes alliés. La Cour de cassation, la plus haute juridiction, a finalement autorisé le dépôt d'une plainte visant trois pays : le Gabon, la Guinée équatoriale et le Congo-Brazzaville.

    Depuis, la brèche s'est élargie. L'incendie gagne tous les continents. Les magistrats du pôle financier ont ainsi dans leur collimateur la famille Ben Ali en Tunisie, des membres du clan Assad en Syrie et les proches du président ouzbek Islam Karimov. Les juges recensent les patrimoines et les saisies préalables se multiplient...

    Les Etats eux-mêmes n'hésitent plus à solliciter l'action judiciaire française. Ainsi, en novembre dernier, la République centrafricaine a déposé plainte à Paris concernant les biens acquis en France par l'ancien président François Bozizé, soit une dizaine de biens immobiliers.

    Le Sénégal pourrait bientôt faire de même pour les biens acquis par les proches de Karim Wade. « Maître Ndiaye nous a déclaré qu’il pensait qu’on ne pouvait pas laisser l’affaire en l’état, puisque la police française visait des biens suspects, pour un montant considérable – 21 millions d’euros, précise le journaliste Thierry Lévêque. Il pense qu’il faut tirer ça au clair, de manière à ce qu’il y ait une sorte de jugement de principe qui soit rendu en France à l’usage des futurs dirigeants du Sénégal ».

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