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    France

    France: Valls prévient d'une possible victoire du FN en 2017

    media Le Premier ministre Manuel Valls lors d'une conférence de presse à la préfecture de Marseille, le 9 février 2015. REUTERS/Jean-Paul Pelissier

    Alors qu'il reste moins de deux semaines avant les élections départementales, Manuel Valls a une nouvelle fois dramatisé l'enjeu de ce scrutin où le Front national pourrait réaliser une percée spectaculaire. Face au risque d'une défaite de grande ampleur pour le Parti socialiste, le Premier ministre choisit la stratégie de la peur.

    Manuel Valls a franchi un cap dans la dramatisation face au Front national en affirmant qu’une victoire de Marine Le Pen à la prochaine présidentielle était possible. Une « source de peur, d’angoisse », selon ses propres termes, qui justifient à l’entendre son engagement personnel dans la campagne des départementales.

    Cette stratégie de stigmatisation revendiquée par le Premier ministre vise d’abord à mobiliser les électeurs de gauche, dont Manuel Valls craint l’abstention, afin d’essayer de limiter les dégâts pour le Parti socialiste, les 22 et 29 mars prochains. Elle lui permet aussi de tenter encore de mettre l’UMP en porte-à-faux, en dénonçant sa ligne du « ni PS, ni FN ».

    « Mépris des institutions »

    Mais en affirmant dès maintenant que quel que soit le résultat des élections, il restera à Matignon, Manuel Valls affaiblit la portée de son message, puisqu’il se préserve personnellement face à un échec annoncé. Comme s’il ne devait porter aucune responsabilité en cas de défaite.

    Une faille qui n’a pas échappé à ses adversaires de droite. Rachida Dati (UMP) a dénoncé un « mépris des institutions », et Florian Philippot, le vice-président du FN, n’a pas boudé son plaisir, en décrivant un Premier ministre « en panique électorale ».
     

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