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    France

    Action choc à Paris contre l’expulsion d’étrangers malades

    media Pour dénoncer les expulsions d'étrangers gravement malades, des militants associatifs se sont allongés devant l'Assemblée nationale, le corps recouvert d'un drap. Paris, le 16 juin 2015. AFP PHOTO / JEFF PACHOUD

    Plusieurs associations, dont Aides, Médecins du Monde et la Cimade, se sont rassemblées devant l'Assemblée nationale, ce mardi 16 juin, quatre ans jour pour jour après la loi Besson. Depuis cette loi, l'accès à un titre de séjour pour les étrangers malades est conditionné par la présence ou non d'un médicament dans son pays d'origine. Un traitement que les associations qualifient « d'inhumain ». Reportage.

    Devant les grilles du palais Bourbon, 30 militants s'allongent sur le sol en silence. Chaque corps est recouvert d'un drap. Derrière eux, une large banderole sur laquelle on peut lire  : « Malades étrangers, le couloir de la mort à la française ».

    Jean-François Corty, de Médecins du Monde, est l’un des organisateurs de cette action. « On parle de patients gravement malades avec des pathologies qui ne pourront pas être prises en charge dans leur pays d’origine, et donc des patients qui vont à moyen et long terme mourir dans leur pays d’origine. On parle bien de vie et de mort de personnes qui habitent en France, pour la plupart depuis longtemps, dénonce-t-il. On ne peut pas accepter aujourd’hui que la question de la gestion des flux migratoires prenne le dessus sur les questions de la déontologie et de la santé ».

    Nicole Tsagué est d'origine camerounaise. Elle a découvert sa séropositivité à son arrivée en France, il y a 14 ans : « J’ai fait 14 années avec un titre d'un an. Donc chaque année, je devais faire un renouvellement et chaque fois que vous faites un renouvellement, vous devez justifier de votre état de santé. On n’arrête pas d’être séropositif, c’est une maladie chronique. Aujourd’hui, je suis autant séropositive que je l’étais en 2000. Je vais peut-être mieux, mais je suis toujours séropositive ».

    Aujourd'hui, Nicole a la certitude de pouvoir se faire soigner en France pendant dix ans grâce à un titre de séjour obtenu en décembre dernier.

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