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    «Pentagone français»: un chef de service de Bouygues mis en examen

    media Vue aérienne du nouveau siège du ministère de la Défense, appelé «Pentagone français» ou «Balardgone» parce qu'il est situé dans le quariter de Balard. Paris, le 28 mai 2015. AFP PHOTO / JOEL SAGET

    Le nouveau siège du ministère de la Défense réunit depuis peu les états-majors des trois armées (terre, marine et air) dans le XVe arrondissement, à Paris. Ce bâtiment impressionnant, qui, vu du ciel, dessine un hexagone à l’image de la France, a été financé en partenariat avec des entreprises privées. Il y a beaucoup d’argent en jeu, et des soupçons de corruption.

    Des soupçons planent sur l’attribution du marché du nouveau ministère de la Défense au constructeur français Bouygues qui aurait pu faire l’objet de corruption et de favoritisme. Un chef de service du groupe de BTP a été mis en examen jeudi dernier.

    Le nouveau complexe du ministère de la Défense représente un contrat total de 3,5 milliards d’euros. Le projet a été financé en partenariat avec des entreprises privées, dont le groupe Bouygues. Le ministère devrait ensuite verser à son partenaire un loyer annuel de 154 millions d’euros pendant 30 ans. Trente ans au terme desquels le ministère serait propriétaire du bâtiment.

    Mais alors que 4 000 militaires et civils ont déjà pris leurs quartiers, les enquêteurs continuent à douter de la transparence du dossier. Il y a déjà eu en un an deux mises en examen : un officier en poste au ministère de la Défense et un homme d’affaires franco-tunisien à qui le premier aurait fourni des documents confidentiels. Dans cette troisième mise en examen, les enquêteurs soupçonnent que le chef de service de Bouygues mis en cause cette semaine n'ait, à son tour, eu accès lui aussi à ces mêmes documents confidentiels.

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