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    France

    Soupçons de chantage contre le Maroc: des enregistrements accablants

    media Dans la presse marocaine, l'affaire est largement commentée. AFP PHOTO / FADEL SENNA

    Suite de l'affaire des deux journalistes français soupçonnés d'avoir voulu faire chanter Mohammed VI, le roi du Maroc. Après leur mise en examen, samedi 29 août, pour « chantage » et « extorsion de fonds », le Journal du Dimanche révèle des enregistrements clandestins.

    Les rendez-vous parisiens entre l'un des avocats du Maroc et les journalistes Eric Laurent et Catherine Graciet étaient tous enregistrés. Sur l'une de ces bandes, on entend Eric Laurent demander 3 millions d'euros pour renoncer à l'écriture d'un livre compromettant sur le monarque marocain.

    La scène se passe dans l'atmosphère feutrée du bar du Royal Monceau à Paris. Le 11 août dernier, c'est la première entrevue entre Eric Laurent et un avocat du Maroc. L'enjeu : renoncer à la publication d'un livre sur Mohammed VI en échange d'une importante somme d'argent.

    « Je veux trois... »

    Caché dans sa veste, le téléphone portable de l'avocat enregistre. « Je veux trois » demande le journaliste. « Trois quoi, trois mille ? », interroge l'avocat. « Non, trois millions, trois millions d'euros », répond Eric Laurent.

    L'entretien terminé, les bandes sont analysées et le Maroc dépose plainte. Une opération de flagrant délit coordonnée avec la police est alors prévue le 27 août, avec les deux journalistes.

     → A (RE)LIRE : Soupçons de chantage contre le Maroc: les deux journalistes inculpés

    Le rendez-vous avec l'avocat doit avoir lieu dans la chambre de son palace parisien. Mais Catherine Graciet, prudente, propose d'aller dans un bar et refuse qu'un téléphone soit posé sur la table. Discrètement, les policiers en planque suivent. Pendant près de 5 heures, la négociation a lieu, ce sera finalement 2 millions d'euros.

    En guise d'acompte, l'avocat leur remet 80 000 euros en petites coupures et un contrat est recopié en trois exemplaires par Catherine Graciet. Lorsque les journalistes sortent du bar, la police les interpelle.

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