GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 17 Octobre
Vendredi 18 Octobre
Samedi 19 Octobre
Dimanche 20 Octobre
Aujourd'hui
Mardi 22 Octobre
Mercredi 23 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    France

    France: réquisitoire attendu dans le procès Guéant

    media Claude Guéant, poursuivi pour «complicité de détournement de fonds publics et recel» à son arrivée au palais de justice au premier jour de son procès. Paris, le 28 septembre 2015. AFP / ERIC FEFERBERG

    Il encourt dix ans de prison et 150  000 euros d'amende. Claude Guéant comparaît depuis une semaine devant le tribunal correctionnel de Paris pour détournement de fonds publics. Le réquisitoire du procureur est attendu ce mercredi. Un réquisitoire qui pourrait être sévère à l'encontre de l'ancien bras droit de Nicolas Sarkozy, tant au fil des audiences, il est apparu très isolé parmi les autres prévenus.

    Entre Claude Guéant et ses anciens collaborateurs il y a désormais comme un froid. Michel Gaudin, ex-directeur général de la police nationale, renvoyé pour avoir transmis les espèces évaluées à 210  000 euros à son ancien ami, Claude Guéant, ne lui jette même pas un regard lorsqu'il explique au tribunal qu'il n'a fait qu'obéir à l'ordre de son supérieur.

    Gérard Moisselin, l'adjoint de Claude Guéant au ministère de l'Intérieur, a également pris ses distances, lâchant froidement qu'il a cru pouvoir se fier à lui sur la régularité de cette pratique.

    Frais d'enquête et de surveillance

    Une pratique vieille comme la police, a alors tenté de convaincre Claude Guéant, et qui consistait à piocher dans les frais d'enquête et de surveillance des policiers pour arrondir une rémunération jugée trop étriquée. Chaque mois, le directeur de la police nationale Michel Gaudin lui remettait donc 10 000 euros en espèce, Claude Guéant en gardait la moitié, ses collaborateurs se partageaient le solde.

    De l'argent destiné à une activité de police, notamment à payer des informateurs corses, pour retrouver Yvan Colonna, a alors plaidé Claude Guéant, laissant le tribunal abasourdi par tant d'aplomb.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.