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Climat: à Séoul, François Hollande vient chercher un allié de poids

media François Hollande, le 4 novembre 2015, en visite en Corée du Sud. REUTERS/Lee Sang-Hak/Yonhap

François Hollande est en Corée du Sud, dans la foulée de son déplacement en Chine, pour la première visite d'un chef d'Etat français en quinze ans, centrée sur la coopération dans l'économie numérique et le climat. Un voyage qui s’effectue dans la perspective de la Conférence de l'ONU sur le climat (30 novembre - 11 décembre), qui doit réunir à Paris 195 pays pour tenter d'arracher un accord universel et contraignant permettant d'enrayer la hausse des températures. A Séoul, François Hollande est venu chercher un allié de poids.

Avec notre envoyée spéciale à Séoul, Anissa El Jabri

A l’Elysée, on le souligne : la Corée du Sud est un pays modèle sur le climat, il est le premier pays d'Asie à avoir mis en place un marché national du carbone au début de cette année. Une ONG collabore même avec la Corée du Nord pour un plan de reforestation. C’est également en banlieue de Séoul qu’on trouve le siège du Fonds vert. Ses équipes sont en Zambie où elles doivent désigner les premiers pays à recevoir des fonds pour lutter contre le réchauffement climatique.

« Tout l’enjeu de la conférence n’est pas simplement de fixer des normes, des contraintes, a déclaré le président français, c’est aussi de faire un grand pari technologique, de ne pas avoir peur de partager la technologie. C’est, à mon sens, ce qui fera l’accord ou qui fera l’échec. Si les pays émergents ne sont pas convaincus qu’il y aura un nouveau cycle de développement grâce aux technologies que nous pouvons partager, ces pays ne s’engageront pas. »

Le président français pense tout particulièrement à l’Inde, et à un coup de pouce financier à son plan de développement des énergies renouvelables. L’Inde est le quatrième pollueur de la planète.

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