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    France

    Manuel Valls: «Ce serait un drame que le FN gagne une région»

    media Le Premier ministre Manuel Valls, le 4 novembre 2015 à l'Hôtel Matignon à Paris. REUTERS/Charles Platiau

    A un mois des élections régionales, un sondage pour Le Parisien donne le Front national en tête au premier tour dans la région Grand Est. Invité d’Europe 1 ce dimanche matin, le Premier ministre Manuel Valls a appelé la droite à prendre ses responsabilités si le FN est en passe de l’emporter.

    Même s’ils s’en désolent à gauche comme à droite, le Front national est bien l’enjeu principal de ces élections régionales. Un enjeu que Manuel Valls, invité d’Europe 1 ce dimanche, a choisi de dramatiser, alors qu’à un mois du scrutin, un sondage pour Le Parisien donne le parti d’extrême droite en tête du premier tour dans la région Grand Est, après la Picardie-Nord-Pas de Calais et la Provence-Alpes-Côte d’Azur.

    « Bien sûr que ce serait un drame que le Front national gagne une, deux ou trois régions, a alerté le Premier ministre. D’abord pour les habitants de ces régions, pour les petits et pour l’image de la France. Nous prendrons nos responsabilités, parce que dans ces moments-là, il faudra être désintéressé. Le plus important ce sera d’empêcher que l’extrême droite, antisémite et raciste, ne prenne une région. »

    Désistement républicain si le FN est en tête et si la gauche est minoritaire en voix, le chef du gouvernement dévoile un peu plus la stratégie des socialistes au soir du premier tour. Et met la pression sur la droite : « Les républicains, au sens très général du terme, doivent se poser cette question. Et je les interpelle. Tous, quels qu’ils soient. Jamais ne laisser passer le Front national. Ce serait trop grave. Le ni-ni, le renvoi dos-à-dos est irresponsable ».

    « Anti-sarkozysme primaire »

    Manuels Valls cogne sur l’extrême droite et sur Nicolas Sarkozy, accusé de ne pas respecter l’Etat de droit et les règles de la République et de faire ainsi monter le FN. Une charge violente du chef de la majorité qui est bel et bien entré en campagne.

    En face, le parti Les Républicains s’insurgent contre ce qu'il considère comme de « l’anti-sarkozysme primaire ». « Il (Manuel Valls) n'a rien à proposer aux Français si ce n'est son anti-sarkozysme primaire. Tout comme François Hollande, Manuel Valls reprend la vieille recette du lorsqu'on n'a pas d'idées et pas de solutions à proposer aux problèmes des Français, on attaque Nicolas Sarkozy, rétorque la porte-parole de l’opposition, Lydia Guirous dans un communiqué. Les socialistes accusent la droite républicaine de ne pas être responsable... Pourtant, depuis 2012, le FN a gagné plus de 10 points. Aujourd'hui Manuel Valls pousse des cris de vierge effarouchée face à la montée du FN, dont il porte, avec François Hollande, la responsabilité. »

    « Le Premier ministre a injurié des millions d'électeurs du FN. C'est un comportement indigne, scandaleux et profondément antirépublicain », a quant à elle réagi la présidente du Front national Marine Le Pen sur Twitter.

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