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    France: Valls réunit les syndicats pour évoquer l'état d'urgence

    media Manuel Valls (photo) a réuni ce 21 novembre à Matignon les partenaires sociaux pour évoquer avec eux les conséquences de l'état d'urgence REUTERS/Charles Platiau

    Ce vendredi 20 novembre au soir, Manuel Valls a réuni à Matignon les partenaires sociaux pour évoquer avec eux les conséquences de l'état d'urgence sur les entreprises et les salariés. A l'issue de cette rencontre, les représentants des grandes centrales syndicales, qui reconnaissent majoritairement la nécessité pour le gouvernement d'assurer la sécurité, ont tout de même fait part de certaines préoccupations.

    L’état d’urgence ne remet pas en cause la liberté d’expression ou la liberté syndicale. Les partenaires sociaux ont été rassurés sur ce point par le Premier ministre français Manuel Valls.

    En revanche, sur la question de l’interdiction des rassemblements, Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force ouvrière, s’interroge : « Si, à la fin de l’année, sur la durée du travail, il y a des dispositions qui ne nous conviennent pas, on appellera peut-être à des manifestations. Les gens ne comprennent pas pourquoi on interdit une chose, et pas d’autres ».

    « Discuter »

    Pour le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, c’est l’organisation de perquisitions en entreprise qui pose problème : « Il y a besoin de discuter un minimum avec les organisations syndicales pour qu’on ne déboule pas dans une entreprise pour fouiller, parce que c’est toujours traumatisant ». Traumatisant et source de suspicion entre les employés, ajoute Philippe Martinez, en référence aux récentes perquisitions menées à Roissy pour détecter d’éventuels comportements radicalisés.

    Le problème de la radicalisation touche certaines entreprises comme la RATP. Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT, le concède : « Quand il y a radicalisation, avec, par exemple, le refus de serrer la main à une collègue femme, je pense que c’est le rôle de dénoncer ces propos, y compris d’assumer le fait qu’il peut y avoir des sanctions. Mais attention quand même, on ne doit pas rentrer dans une période de délation ».

    Autrement dit, il faut faire en sorte de ne pas attiser les haines, ni encourager l’amalgame.

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