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    France

    France: regain de popularité pour Nicolas Sarkozy

    media Nicolas Sarkozy répond aux journalistes après sa rencontre avec François Hollande à l'Elysée, à la suite des attentats de Paris, le 15 novembre 2015. REUTERS/Philippe Wojazer

    La campagne pour les élections régionales a officiellement débuté lundi en France. Une campagne évidemment troublée par les attentats du 13 novembre. A moins de deux semaines du premier tour, la gauche semble profiter de la réaction du président Hollande selon les derniers sondages. Et même si la droite est fragilisée dans certaines régions face au Front national, la côte de confiance Nicolas Sarkozy remonte.

    Une gauche requinquée, un FN conforté et entre les deux, une droite qui a eu du mal au départ à se positionner après les attentats. Mais un sondage Ipsos / Le Point montre que Nicolas Sarkozy a su, lui, sortir son épingle du jeu.

    Normal, aux yeux du sénateur Les Républicains Alain Joyandet : « Toutes les propositions que nous fait aujourd'hui l'exécutif sur la politique intérieure, c'est tout ce que nous avons dit, avec Nicolas Sarkozy, qu'il fallait faire depuis six mois. On a un avantage, c'est qu'on n'a pas à changer de ligne », a-t-il déclaré.

    Le chef des Républicains peut avoir le sourire. Mais dans le Nord, le Sud-Est ou même le Grand-Est, son camp est en difficulté face à un Front national en hausse.
    Le sénateur Roger Karoutchi met ça sur le compte de « l'émotion ».

    Pour lui, la donne aura changé d'ici le premier tour : « Je ne suis pas très inquiet sur les évolutions de sondages. Je crois qu'il faut rester assez calme, on va voir dans les semaines qui viennent, par notre attitude, par nos comportements, par la mobilisation des électeurs. », confie-t-il.

    Rien n'est encore joué donc. Le député Georges Fenech croit même que les électeurs ne prendront pas le risque de voter FN dans une telle période : « Moi j'ai l'intime conviction qu'au désordre sécuritaire que nous vivons aujourd'hui, les Français ne pourront pas rajouter un désordre démocratique. Et que la meilleure manière de répondre aux terroristes, c'est le bulletin dans l'urne », assure-t-il.

    Jusqu'au 6 décembre, la droite va ainsi tenter de mobiliser ses troupes sans céder un seul pouce de terrain au Front national sur les questions de sécurité.

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