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    France

    France: l'Assemblée nationale prolonge les frappes aériennes en Syrie

    media Manuel Valls, le 25 novembre 2015 à l'Assemblée nationale, à Paris. REUTERS/Eric Gaillard

    514 voix pour, deux voix contre et dix abstentions. Les députés se sont massivement prononcés pour la prolongation de l'intervention française en Syrie. En principe, le gouvernement doit demander l'autorisation au Parlement au-delà de quatre mois d'intervention. Mais après les attentats, il avait décidé d'avancer ce débat.

    Comme la semaine passée sur la prorogation de l'état d'urgence, les députés ont dit « oui » à la quasi-unanimité. Oui à la poursuite de l'intervention française en Syrie. Une prolongation et une intensification des frappes ardemment défendues par le Premier ministre Manuel Valls.

    « Il n'y a pas d'alternative, nous devons anéantir Daech, a déclaré le chef du gouvernement. Daech commence à reculer, c'est la preuve que cette organisation peut être vaincue. Et pour cela, nous devons aller encore plus loin, plus fort, parce que cette armée terroriste a encore des ressources. »

    Un point de vue partagé par le parti Les Républicains, favorable à la prolongation de l'intervention en Syrie. Pour l'ancien Premier ministre François Fillon, il faut non seulement intensifier les bombardements, mais également lever les sanctions européennes qui touchent la Russie et collaborer avec le régime de Bachar el-Assad.

    « Comment bâtir une solution politique sans, a minima, des échanges de renseignements avec le régime en place ?, demande M. Fillon. Nous demandons l'ouverture d'un poste diplomatique à Damas, et l'envoi dans un premier temps d'un chargé d'affaires, pour ouvrir ce canal d'information. »

    Sur ce dernier point, Manuel Valls a opposé une fin de non-recevoir. « Non, le régime syrien ne peut être, en aucun cas, un partenaire », a-t-il expliqué. Et le Premier ministre d'ajouter que la coopération antiterroriste ne peut être ni envisageable ni utile avec ce régime, « qui lui-même recourt à la terreur ».


    A dix jours du premier tour des élections régionales en France, Nicolas Sarkozy s'est rendu mercredi soir à Schiltigheim, tout près de Strasbourg, dans l’est de la France. Le chef du parti Les Républicains a tenu son premier meeting depuis les attaques du 13 novembre. Il est venu soutenir le candidat de la droite, Philippe Richert, menacé par la montée du Front national. Mais l’ex-chef de l’Etat en a aussi profité pour faire de nouvelles propositions.

    Quand la France est attaquée, quand les Français sont menacés, il ne saurait être question de partis, de camps, ou d'ambitions personnelles. Mais le silence non plus ne serait pas digne quand l'intérêt général exige que l'on parle.
    Nicolas Sarkozy en meeting à Schiltigheim, en Alsace 26/11/2015 - par Julien Chavanne Écouter

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