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    France

    Les filles de Jacqueline Sauvage veulent faire gracier leur mère

    media Si la grâce présidentielle n'est pas accordée, l'avocate de Jacqueline Sauvage demande que sa cliente puisse bénéficier d'une libération conditionnelle anticipée. AFP PHOTO / DAMIEN MEYER

    Les filles de Jacqueline Sauvage, cette femme condamnée à dix ans de prison pour avoir abattu son époux violent, ont demandé au président de la République François Hollande de gracier leur mère. Une requête qui reçoit un fort soutien populaire.

    C'est une procédure assez rare en France. Les filles de Jacqueline Sauvage, condamnée à dix ans de prison pour le meurtre de son mari violent, demandent à François Hollande la grâce présidentielle pour leur mère. Elle avait été condamnée le 4 décembre dernier en appel sans que la légitime défense ne soit reconnue.

    Battue et violée, tout comme ses enfants, Jacqueline Sauvage avait raconté son calvaire devant le tribunal. Plusieurs années de violences conjugales qui l’avaient conduite en 2012 à tirer trois coups de fusil dans le dos de son époux.

    Son cas suscite une forte mobilisation populaire et politique. C’est le déni de légitime défense que reprochent à la justice les associations qui la soutiennent. « Deux bourreaux : le mari et la justice », pouvait-on lire lors d’une manifestation pour demander sa libération. Plusieurs pétitions en ligne ont été lancées, dont une signée par près de 120 000 personnes.

    « Le signe qu'en France, on peut se faire justice soi-même »

    La demande de grâce a été envoyée au parquet qui, après instruction, la transmettra au ministère de la Justice. C'est ensuite seulement que la requête arrivera sur le bureau du chef de l’Etat.

    Du côté des parties civiles, la sœur de la victime ne souhaite pas faire de commentaire. Et son avocate affirme qu'une grâce, même si elle n'efface pas la condamnation à 10 ans de prison, serait « le signe qu'en France, on peut se faire justice soi-même ».

    Faute de grâce, l'avocate de Jacqueline Sauvage demande que sa cliente puisse bénéficier d'une libération conditionnelle anticipée, plus rapidement que pour un autre condamné à une peine équivalente.

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