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    France

    Valls refuse la déchéance de nationalité pour tous les Français

    media Manuel Valls interviewé à Matignon sur la déchéance de nationalité le 6 janvier 2015. Capture d'écran BFM TV

    En plein débat sur la déchéance de nationalité pour les terroristes, Manuel Valls est de nouveau monté au créneau pour défendre la proposition du chef de l'Etat. Le Premier ministre, qui avait publié une tribune sur l'Obs.fr, a accordé le même jour une interview de près d'une heure à BFM TV, dans son bureau à Matignon, et il a mis les choses au clair.

    « Je suis un homme de mission », a dit Manuel Valls, lors de l'entretien qu'il a accordé à BFM TV dans son bureau de Matignon. Et sa mission ce soir-là était incontestablement de mettre les choses au point sur la question qui divise la gauche : celle de la déchéance de nationalité.

    Première clarification, pas question d'appliquer cette mesure à tous les Français comme certains le réclamaient ces derniers jours, mais bien aux seuls bi-nationaux. Et pour une raison simple : « La France ne peut pas créer des apatrides. »

    A ceux qui craignent du coup une discrimination pour les bi-nationaux, Manuel Valls répond aussi sans détour : « S'il y a deux catégories de Français, c'est une poignée de terroristes d'un côté, et de l'autre côté, c'est l'immense majorité des Français qui se sentent attaqués. »

    Au service du chef de l'Etat

    En bras de chemise mais avec une cravate, ce n'est pas un Manuel Valls solennel qui s'est exprimé, malgré les ors de Matignon, mais un Premier ministre au service du chef de l'Etat dont il a défendu le choix, à la hauteur des circonstances : « C'est au contraire une manière que le président de la République a voulu affirmer de consolider le pacte national. »

    Et d'être en adéquation avec les attentes des Français : « Ce que je constate, c'est le soutien et l'approbation des Français. C'est pas un coût, c'est une exigence. »

    Un message adressé aux parlementaires de gauche dont Manuel Valls affirme être convaincu qu'ils voteront finalement la révision de la Constitution et à ceux de droite dont il sait qu'il leur difficile de ne pas voter une mesure qu'ils réclamaient.

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