GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 27 Septembre
Mercredi 28 Septembre
Jeudi 29 Septembre
Vendredi 30 Septembre
Aujourd'hui
Dimanche 2 Octobre
Lundi 3 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    France

    La bataille pour la primaire à droite est lancée

    media Alain Juppé (g), François Fillon (d) déjà candidats déclarés à la primaire et Nicolas Sarkozy (c) dont on attend la candidature. Ici, à La Baule, le 5 septembre 2015. REUTERS/Stephane Mahe

    En France, le scrutin de la primaire à droite aura lieu en novembre prochain, mais déjà les principaux prétendants s'activent sur le terrain.

    Les dates sont fixées et elles ne changeront plus, a fait valoir ce vendredi matin Thierry Solère, le responsable de l'organisation du scrutin : le vote aura lieu le 20 novembre prochain et la date du 27 est également retenue en cas de second tour. Sur le terrain, la campagne vient de connaître son premier coup d'accélérateur, les candidats déclarés ou non - Alain Juppé, François Fillon, Nicolas Sarkozy et Bruno Le Maire notamment - s'activent, multiplient interviews et visites aux Français. Pour ne pas se laisser distancer dans cette longue course qui s'achèvera donc dans dix mois avec ce scrutin des primaires, le premier dans l'histoire de la droite.

    Alain Juppé favori des sondages

    L'ancien Premier ministre fait la course en tête depuis des mois et creuse même l'écart face à son principal concurrent Nicolas Sarkozy dans les intentions de vote pour la primaire : 38% des voix pour Juppé contre 29% des suffrages pour Nicolas Sarkozy - qui ne s'est toujours pas officiellement déclaré pour ce scrutin, mais dont personne ne doute de la candidature.

    Le maire de Bordeaux continue de décliner son futur programme au travers de la publication de livres thématiques. Le dernier en date, Pour un Etat fort, précise ses propositions en matière de police et de justice en marquant une très sérieuse fermeté dans le respect de l'ordre républicain. Manière de rassurer sans doute l'électorat de droite - alors qu'Alain Juppé fait figure de champion des sympathisants centristes - et de ceux de la gauche également, qui seraient susceptibles d'aller voter en novembre. L'un des grands arguments du maire de Bordeaux dans cette campagne est notamment de faire valoir que s'il est élu président de la République, il ne fera qu'un seul mandat de cinq ans. Manière de répondre à ses concurrents et ses détracteurs de gauche qui raille son grand âge, ses 71 ans, cette année.

    Nicolas Sarkozy à la peine

    L'ancien chef de l'Etat, qui est revenu prendre la direction du parti pour s'en servir de tremplin pour la future présidentielle, n'est plus tout à fait le champion de la droite. Il est largement distancé par Alain Juppé dans les sondages, d'où un changement de stratégie en ce début d'année : Nicolas Sarkozy ne sera pas tant le patron des Républicains que le candidat aux primaires. Lui aussi va multiplier les déplacements sur le terrain, comme ce vendredi en Eure et Loire, mais dans un premier temps sans la presse, avec la volonté de renouer un contact direct avec les Français. Son entourage laisse entendre qu'il pourrait même prochainement, non pas se soumettre à un inventaire de son quinquennat, comme le réclame certains, mais reconnaître qu'il a pu commettre des erreurs - comme l'ouverture à gauche , entre autres -, mais qu'il est désormais « plus fort, mieux à même de rectifier le tir lors d'un prochain mandat ».

    Très loin derrière Juppé et Sarkozy, François Fillon accélère

    Avec seulement 12% des intentions de vote en sa faveur, comme Bruno Le Maire, l'ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy effectue une vaste offensive médiatique en ce début d'année avec un programme ultra libéral et un plan d'économies radical de 110 milliards d'euros.

    François Fillon affirme qu'il va « droit vers la primaire avec la certitude qu'il faut tout changer ». Il complètera son projet en avril avec des propositions sur l'agriculture, la ruralité et puis la justice. François Fillon qui développe désormais un nouvel argument, avec cette promesse, ou mise en garde « d'abandonner la politique s'il ne remporte pas la primaire en novembre prochain ».

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.