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    France

    Grippe aviaire: inquiétude autour du gel des élevages dans le Sud-Ouest

    media Un élevage de canards dans une exploitation de Benesse-Maremne, dans le sud-ouest de la France. IROZ GAIZKA / AFP

    L'interdiction temporaire d'installer de nouveaux animaux doit entrer en vigueur par étapes à partir de demain, lundi, dans les élevages d'oies et de canards de 18 départements du sud-ouest de la France. Annoncée jeudi dernier, la mesure pourrait coûter des centaines de millions d’euros aux professionnels.

    Le gel des élevages d’oies et de canards dans le grand Sud-Ouest a pour objectif d'éradiquer l'épizootie de grippe aviaire, selon un arrêté paru samedi au Journal officiel.

    L'interdiction s'appliquera dans toute l'Aquitaine (Dordogne, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne, Pyrénées-Atlantiques), le Midi-Pyrénées (Ariège, Aveyron, Haute-Garonne, Gers, Hautes-Pyrénées, Tarn, Tarn-et-Garonne et le Lot), la Corrèze, la Haute-Vienne, ainsi que certaines communes de l'Aude, du Cantal et de Charente.

    Dans ces zones, la mise en place de canetons de moins d'une semaine sera interdite dans les élevages et ce dès lundi. A partir du 8 février, les canetons de moins de quatre semaines seront également bannis, puis l'ensemble des palmipèdes à compter du 1er avril.

    Indemnisations

    Les éleveurs de palmipèdes à foie gras ont estimé que ces mesures leur coûteront entre 250 et 300 millions d'euros et que « des indemnisations de l'Etat seront indispensables ». La branche avicole de la FNSEA a également demandé des « aides financières pour les éleveurs » de volailles. « Il y aura accompagnement de l'Etat », a promis vendredi le ministre de l'Agriculture Stéphane le Foll. Les professionnels attendent aussi que Bruxelles mette la main au portefeuille.

    Ce virus n'est pas transmissible à l'homme, selon les premières analyses révélées mi-décembre par l'Agence de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses).

    ANALYSE
    C’est toujours une mauvaise nouvelle quand le virus grippal H5N1 arrive dans un territoire parce que c’est très difficile de s’en débarrasser...
    Jean-Claude Manuguerra Spécialiste de grippe aviaire à l'Institut Pasteur à Paris 18/01/2016 - par Marina Mielczarek Écouter

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