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    France: non-lieu requis dans l'affaire du crash de Charm-el Cheikh

    media Les familles des disparus du crash de Charm el-Cheikh réclament justice, le 1er novembre 2004, à Paris, dix mois après l'accident. AFP/Joël Saget

    En 2004, l'accident d'un avion de la compagnie égyptienne Flash Airlines avait fait 148 morts, dont 134 Français. Douze ans après, le parquet de Bobigny considère que personne ne peut être condamné.

    Selon le parquet, les pilotes du Boeing 737 sont responsables de nombreux manquements et de calculs approximatifs. Le 3 janvier 2004, l'avion s'était en effet crashé trois petites minutes après avoir décollé.

    Pour le parquet de Bobigny, la compagnie égyptienne à bas coût Flash Airlines a certes employé un équipage dont la compétence était sujette à caution, mais les pilotes étant morts dans le crash, il n'y a pas de raison de poursuivre une action publique.

    Joint par RFI, Jean-Pierre Bellecave, un des avocats de l'association des victimes du crash, est interloqué par ce réquisitoire. Pour lui, la responsabilité de la compagnie est réelle. Il regrette l'abandon de toute démarche à l'égard du président de la société Flash Airlines.

    En 2009, un rapport d'expert pointait du doigt de nombreux manquements dans la formation des pilotes. Par exemple, la compagnie ne disposait pas des manuels de vol nécessaires.

    C'est désormais au juge d'instruction en charge du dossier de trancher. Ça sera le cas dans les prochains jours. Jusqu'ici, l'enquête pour homicides involontaires n'a donné lieu à aucune mise en examen.

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