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    Europe

    Europe: le sommet pour un «plan B» se tiendra tous les six mois

    media Le Grec Yanis Varoufakis (dr.) Jean-Luc Melenchon (c.), et l'Allemand Oskar Lafontaine (g.) à la Fête de l'Huma le samedi 12 septembre 2015. AFP PHOTO/JACQUES DEMARTHON

    Initié par des représentants des gauches européennes, un sommet pour un « plan B » en Europe s’est tenu le samedi 23 janvier à Paris. L'objectif est de plancher sur des solutions pour contrer les politiques d'austérité. Economistes et politiques alternatifs se sont réunis pour exposer leurs idées.

    « Face au coup d'Etat financier permanent organisé par l'Union européenne contre les citoyens et leur souveraineté, nous décidons de rendre permanente la "Conférence pour un Plan B en Europe" », écrivent dans un texte le député européen Jean-Luc Mélenchon, l'ancien président du parti allemand Die Linke, Oskar Lafontaine, l'ancienne présidente du Parlement grec Zoe Konstantopoulou et l'ancien ministre des Finances italien, Stefano Massina.

    Ce « sommet du plan B » en Europe se veut donc le premier d'une longue série. Désormais, les partis de la gauche européenne se réuniront tous les six mois. « Pour l’instant, ce n’est pas de construire un parti européen. Au contraire, c’est d’ouvrir à des partis, des personnalités, des économistes, de façon à travailler ensemble concrètement », a expliqué Eric Coquerel, coordinateur du Parti de gauche français.

    « Améliorer la situation en Europe »

    De son côté, l'ancien ministre des Finances allemand, Oskar Lafontaine, souhaiterait voir émerger une coopération accrue entre les partis : « On veut naturellement coopérer avec tous les partis de gauche en Europe. On veut faire une alliance. On a naturellement des points de vue différents. Mais l’idée est de vraiment faire quelque chose pour améliorer la situation en Europe. »

    Cette coopération pourrait toutefois s'avérer compliquée : certains sujets font encore débat, notamment la question d'une éventuelle sortie de la zone euro.

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