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    France

    France: consensus politique sur l'état d'urgence

    media Le Premier ministre Manuel Valls à l'Assemblée nationale française, le 18 novembre 2015. AFP PHOTO / ALAIN JOCARD

    Manuel Valls défend, ce mercredi 27 janvier au matin, devant la Commission des lois de l'Assemblée nationale, la formule censée mettre tout le monde d'accord sur la révision de la Constitution, et sur l'article 2 qui porte sur la déchéance de nationalité. L'article 1 pose beaucoup moins de problèmes à la classe politique. Il porte sur l'état d'urgence. La Ligue des droits de l'homme a saisi le Conseil d'Etat pour que ce régime d'exception - qui restreint les libertés et donne plus de pouvoirs à la police - soit en partie suspendu. Mais à l'Assemblée nationale, la question ne se pose pas. La grande majorité des députés est prête à prolonger l'état d'urgence.

    L'union nationale née au soir du 13 novembre 2015 respire encore. Elus de droite et de gauche sont d'accord pour prolonger de trois mois l'état d'urgence comme le veut le gouvernement. Une nécessité pour le député Les Républicains (LR), Patrick Ollier : « Si le gouvernement nous dit, j’ai encore besoin de quelques mois pour sécuriser la France, je pense qu’on doit l’accepter, et qu’on ne doit pas entrer dans une polémique, est-ce qu’il ne faut pas poursuivre l’état d’urgence. Si c’est nécessaire pour la sécurité des Français, il faut le faire. Un point, c’est tout ».

    Même confiance dans le gouvernement du côté des centristes. Yves Jégo, député Union des démocrates et indépendants (UDI) : « J’écoute ce que dit le ministre de l’Intérieur, le Premier ministre. S’ils ont des éléments qui leur font justifier de prolonger l’état d’urgence, je les voterai sans arrière-pensée et sans faiblir. Nous n’avons pas, nous, au Parlement les éléments d’investigations qui nous permettent de savoir s’il faut ou s’il ne faut pas prolonger cet état d’urgence ».

    On vote l'article 1 sans hésiter

    A gauche, on est loin des débats agités autour de la déchéance de nationalité. Le frondeur socialiste Laurent Baumel, opposé à la déchéance pour les binationaux, votera sans hésiter l'article 1 de la révision constitutionnelle : « L’état d’urgence en inscription dans la Constitution comme une possibilité juridique, ça répond à une partie du problème posé par le terrorisme ».

    Après le Sénat, la prolongation de l'état d'urgence devrait sans surprise être adoptée le 16 février à l'Assemblée.

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