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    France

    France: les appels à une primaire à gauche de plus en plus insistants

    media Le président de la République François Hollande ne voit pas d'un bon œil l’éventualité d’une primaire à gauche en vue de la présidentielle de 2017. REUTERS/Charles Platiau

    François Hollande devra-t-il se soumettre à une primaire pour 2017 ? Improbable si l'on s'en tient à l'histoire de la Ve République, cette éventualité n'est pourtant pas totalement écartée. Ce week-end, l'aile gauche du Parti socialiste, la motion B qui pèse 28,5 % dans le parti, l'a réclamée. A l'instar des Français et des militants de gauche, qui y seraient très favorables selon les sondages. Le patron du PS Jean-Christophe Cambadélis, lui, veut bien d'une primaire, mais si elle réunit toute la gauche.

    La pression est maximale sur la direction du Parti socialiste. Après les intellectuels, c’est désormais l’aile gauche du parti, les fameux frondeurs, qui réclament à leur tour une primaire à gauche.

    Ils sont soutenus par des sondages donnant les électeurs de gauche, notamment les sympathisants socialistes, majoritairement favorables à un tel scrutin pour désigner leur champion pour la présidentielle en 2017.

    Pas question dans ces conditions pour Solférino de fermer complètement la porte à une telle initiative. Mais le patron du PS pose des conditions drastiques : d’accord pour une primaire, mais de toute la gauche, d’Emmanuel Macron à Jean-Luc Mélenchon, martèle Jean-Christophe Cambadélis.

    « Convaincre Mélenchon »

    Ce dernier renvoie donc la responsabilité d’un échec au Front de gauche et à Mélenchon, qui réfute l’idée même de concourir avec François Hollande. « J’appelle ceux des nôtres, qui ont d’autres relations que moi avec Jean-Luc Mélenchon, à essayer de le convaincre. N’hésitez pas camarades ! Essayez de le convaincre ! »

    Le premier général du PS ironise, mais dans l’entourage du chef de l’Etat, l’éventualité d’une telle primaire est pourtant totalement écartée. Un président en guerre ne pas être candidat à un tel scrutin, font valoir les proches de François Hollande.

    Le débat est pourtant bel et bien engagé. Toute cette semaine, de nouveaux appels à la primaire devraient être lancés.

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