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    France

    Lycées français: les fausses alertes à la bombe revendiquées

    media Six lycées parisiens, dont le lycée Louis-Le-Grand, ont été objets de menaces téléphoniques le 28 janvier 2016. AFP / LOIC VENANCE

    « Vous allez tous mourir ». Qu'il s'agisse des lycées français, britanniques ou australiens, la menace est la même : un coup de téléphone et une voix au bout du fil : « Il y a des bombes partout dans votre établissement, vous allez sautez ». Si jusqu'ici, en France, en Grande-Bretagne et en Australie aucun explosif n'a été retrouvé, les mesures de sécurité ont en revanche été appliquées, les établissements chaque fois évacués et les services de déminage mobilisés.

    Et c'est toute cette effusion, la peur, les moyens mobilisés pour rien qui semblent motiver les faux terroristes de cette « Brigade d'évacuation » (Evacuation Squad). Ils le disent dès les premières phrases de leur communiqué arrivé au siège du site d’information Mashable, en Australie : « A la brigade, nous trouvons ça drôle, nous adorons le chaos et nous détestons le gouvernement américain. »

    Comme un pied de nez aux autorités qui voudraient les arrêter, les membres de cette « Brigade » ajoutent que le code informatique IP qu’ils ont utilisé pour mélanger des bribes de voix enregistrées, mises bout à bout et diffusées lors des appels téléphoniques aux lycées, provient d’un ordinateur volé.

    10 dollars la menace

    Dans leur message, les auteurs de cette « Brigade d'évacuation » disent aussi qu'ils sont six à travailler depuis l'Iran et la Russie, et qu'on peut même les contacter pour monnayer une menace. Dix dollars l'appel pour une mairie, un peu moins chère pour une école.

    C’est très peu et cela ressemble à une farce, mais que faire ? Les croire ou ne pas les croire ? Aucune information n’est donnée sur de futures actions ou cibles à toucher dans les prochains jours.

    Pour les enquêteurs français, la question ne se pose pas. Ils travaillent déjà sur ce message de revendication et n’écartent pas la possibilité d’appels passés en France. La traque sera difficile, mais un expert de sécurité informatique déclare au journal Le Parisien : « On ne sait jamais, au moins la police pourra peut-être mettre la main sur d'éventuels commanditaires et c'est déjà pas mal. »

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