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    France

    Révision constitutionnelle: les députés toujours très divisés

    media Le Premier ministre Manuel Valls avant l'ouverture du débat sur la réforme constitutionnelle à l'Assemblée nationale, le 5 février 2016. arliament debate on a constitutional reform bill that addresses

    L'Assemblée nationale a commencé vendredi à examiner le projet de révision de la Constitution française promis par François Hollande au lendemain des attentats du 13 novembre. Plus de dix heures de débat dans l'hémicycle et des positions qui semblent toujours irréconciliables. Le texte doit être validé par les députés puis par les sénateurs dans les mêmes termes avant d'être soumis aux deux chambres réunies en Congrès. Mais c'est loin d'être gagné.

    « On a bien vu qu’à part quelques opposants, mais qui aujourd’hui s’opposent sur tout, il n’y avait pas de majorité contre dans l’Assemblée. » Optimisme ou méthode Coué, au premier jour de débat sur la révision constitutionnelle, le chef de file des députés socialistes, Bruno Le Roux, en est persuadé : ses troupes voteront le texte du gouvernement mercredi. L’argument censé rassurer tout le monde : la déchéance de la nationalité s'appliquera à tous.

    Mais pour le frondeur socialiste, Pascal Cherki, c'est toujours non. « Nous tournons le dos à nos traditions juridiques et nous nous mettons à fabriquer des apatrides alors que toute la construction du droit français depuis des lustres, c’est d’éviter l’apatridie. Donc on ferait le contraire de ce qu’on a toujours fait ou on ferait une stigmatisation généralisée », estime-t-il.

    La droite aussi hésitante

    A droite, les positions sont aussi gelées. Avec d'un côté, une opposition prête à voter le texte, mais qui ne veut pas encore le dire. « On va de rebondissement en rebondissement tous les deux jours donc on attend tranquillement la fin des débats et puis on prendra une décision à ce moment-là », assure Christian Jacob, le patron des députés Les Républicains.

    L'opposition attendra donc le dernier moment pour faire son choix. Mais pas sûr qu’il soit suivi par tous les élus. La droite elle aussi compte des frondeurs. Nathalie Kosciusko-Morizet a pris la parole à la tribune : « La lutte contre le terrorisme requiert toutes nos forces et notre unité alors pourquoi la dissoudre dans une réforme, de surcroît inutile ? »

    ► A (RE)LIRE : Déchéance de nationalité: que veut changer le président Hollande ?

    Un point de convergence avec la gauche frondeuse. On a d'ailleurs vu le socialiste Pascal Cherki fraterniser dans l'hémicycle avec NKM. L'adoption du texte est encore donc loin d'être acquise.

    Le débat reprendra lundi à l'Assemblée.

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