GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 20 Juillet
Jeudi 21 Juillet
Vendredi 22 Juillet
Samedi 23 Juillet
Aujourd'hui
Lundi 25 Juillet
Mardi 26 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    France

    Déchéance de nationalité: les cadres du PS mettent la pression

    media Manuel Valls devant l'Assemblée nationale, mardi 9 février 2016. REUTERS/Charles Platiau

    A quelques heures du vote sur l’article 2 de la révision constitutionnelle à l’Assemblée nationale, la température est encore montée à gauche. Pour faire voter la déchéance de nationalité, les cadres de la majorité font feu de tout bois face à des socialistes divisés et pour certains encore en plein doute.

    On appelle ça un coup de pression. Voter contre la déchéance de nationalité, c’est mettre en minorité le président, a affirmé le Premier ministre Manuel Valls aux députés. La déclaration n’a pas manqué de braquer les frondeurs du PS. « Nos petites personnes, quelles qu’elles soient, comptent moins que ce qu’on va laisser pour les générations à venir. Là, nous réformons la Constitution », rappelle ainsi le député de Seine-Saint-Denis Daniel Goldberg.

    Les proches du président le savent bien : le décompte des votes pour ou contre donnera une indication sur le soutien ou le divorce entre François Hollande et sa majorité. Le patron des députés PS Bruno Le Roux les appelle donc à la responsabilité : « Il faut replacer le débat que nous avons aujourd’hui comme si nous étions le 16 novembre au Congrès de Versailles, comme si nous étions dans les heures qui ont suivi le 13 novembre. »

    Lui-même longtemps pétri de doutes, le député Patrick Menucci a obtenu après de longues heures de négociations un texte de compromis entre l’Elysée et la majorité. Désormais, dit-il à ses amis députés, le compte y est. « A partir du moment où nous avons réglé la question de l’égalité des citoyens français entre eux, c’est-à-dire la question de la binationalité, il n’y a plus de raison du point de vue d’un socialiste de s’exprimer contre la déchéance de nationalité », fait-il valoir.

    Ce mardi soir, Manuel Valls a prévenu : le gouvernement n’acceptera aucun amendement qui réécrirait le texte concernant la déchéance de nationalité. Mais entre la bataille d’arguments et les calculettes silencieuses, personne aujourd’hui ne se risque à faire le moindre pronostic sur le résultat.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.