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    France

    Sarkozy demande aux députés LR de voter la déchéance de nationalité

    media Nicolas Sarkozy a exhorté les députés Les Républicains réunis à huis clos à voter la déchéance de nationalité pour les personnes condamnées pour terrorisme, mardi 9 février 2016. AFP PHOTO / DOMINIQUE FAGET

    Le président du parti français d'opposition Les Républicains, Nicolas Sarkozy, a assisté ce mardi 9 février à l'Assemblée nationale à une réunion du groupe parlementaire de son mouvement. De plus en plus de députés LR disent ne pas vouloir voter la réforme constitutionnelle souhaitée par l'exécutif, qui prévoit notamment d'inscrire la déchéance de nationalité dans la Constitution.  Nicolas Sarkozy souhaite qu'ils votent le texte, mais certains hésitent.

    Avec notre envoyé spécial au palais BourbonPierre Firtion

    Nicolas Sarkozy a modifié son programme pour venir ce mardi 9 février à l’Assemblée nationale, alors qu’il devait se rendre initialement à Arcachon. Un changement de programme qui témoigne de la gravité de la situation.

    La fronde monte au sein du groupe des parlementaires Les Républicains. De plus en plus de députés disent ne pas vouloir voter cette réforme constitutionnelle, et notamment l'article 2, qui propose d’inscrire la déchéance de nationalité pour terrorisme dans la Constitution.

    Ces élus sont soutenus par François Fillon, qui s’est publiquement opposé au texte, ajoutant même dimanche : « Nul n’est tenu de céder au chantage de la peur et de marcher au pas face à l’exécutif ». L’ancien Premier ministre a d'ailleurs répété ce mardi devant les députés qu’à ses yeux, cette réforme est inutile.

    Dans ce contexte agité, Nicolas Sarkozy a voulu reprendre la main. Depuis le début, il s'est prononcé en faveur de cette réforme qu’il a même faite approuver par son parti. Nicolas Sarkozy s'est exprimé devant le groupe LR.

    « M. Hollande nous propose d'inscrire la déchéance dans la Constitution. Le Conseil d'Etat a dit que c'était nécessaire. Je souhaite que vous votiez "oui" », a déclaré le président du parti Les Républicains, selon des députés présents.

    « Les avis sont partagés sur ce sujet. Il n'y aura pas de position unanime du groupe », a néanmoins confirmé Christian Jacob, président du groupe parlementaire LR à l'Assemblée, à la sortie de cette longue réunion de ses troupes. « Il s’agit d’un sujet fondamental. Ce n’est pas un problème de savoir si on est pour ou contre la déchéance de nationalité. Le problème est de savoir si on veut transformer la Constitution, resitue le député LR Bernard Debré. (...) Moi je dis, avec d’autres, qu’on a le droit de défendre nos positions en disant qu’on ne modifie pas la Constitution pour faire plaisir au président de la République. »

    Au-delà de cette réforme constitutionnelle, un autre match se joue bien sûr, celui de la primaire à droite. François Fillon rêve de faire subir un camouflé à Nicolas Sarkozy. Un premier round auquel Alain Juppé et Bruno Le Maire n’ont pas ouvertement pris partie pour l’instant.

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